C’est sur une scène soigneusement décorée de sphères lumineuses entourées de boas rouge, dont s’échappait parfois de la fumée, que les chœurs de Patrick Watson vêtus de noir et de rouge, ont donné la première note de ce qui allait être un moment hors du temps. La foule impatiente scandait «Patrick !!». Et puis enfin, des cris de joie ont retenti lorsque le Montréalais d’adoption est apparu sur scène.

Tantôt assis derrière son piano, tantôt debout, ukulele entre les mains, Patrick Watson, accompagné d’une section de cordes, de cuivres et une autre de percussions, a joué des titres de son plus récent album, Love Songs For Robots, ainsi que certains des succès de ses précédents albums. Si ses mélodies sont planantes, Watson, lui, était pétillant, courant vers la foule, descendant même devant la scène pour saluer ses fans. S’adressant au public en français et en anglais, il l’a invité à faire des «pom pom pom pom» sur sa superbe Adventures In Your Own Backyard.

Tel un chef d’orchestre, Patrick Watson a fait la pluie et le beau temps sur le festival. Alternant entre ambiance atmosphérique et ambiance féérique, il a réussi à faire fuir la pluie qui n’a pas osé gâcher ce si beau spectacle.

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