Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Peter Henry Phillips, Chimène Badi, The Aristocrats et Disturbed.

Envoûtant
Peter Henry Phillips
The Origin
Note: Note critiques CD 3.5sur5

Peter Henry Phillips (PHP) n’est pas un artiste anglais. C’est plutôt le nom que s’est donné le Québécois Pierre-Philippe Côté pour son chouette projet en anglais The Origin. Déjà actif sur la scène musicale québécoise comme musicien et réalisateur pour d’autres artistes, PHP nous offre son premier album solo. Un produit léché d’une grande qualité. Sa musique folk aérienne et sa voix sont envoûtantes. Il sera à L’Astral, en première partie de Patty Griffin, le 4 octobre.
– Rachelle Mc Duff

 

Déjà vu
Chimène Badi
Au-delà des maux
Note: note critiques cd 2.5sur5

Après une pause de quatre ans, Chimène Badi revient avec un sixième opus. Au-delà des maux porte bien son nom, puisque la chanteuse française qui avait perdu la voix semble avoir récupéré toutes ses octaves, et même plus. Pourtant, bien qu’elle ait délaissé les reprises pour offrir des textes plus personnels, les mélodies pop mélancoliques aux accents soul, elles, ne révolutionnent pas le genre. On admet le talent de Chimène Badi et on reconnaît sa persévérance, pourtant ce disque nous laisse indifférent. Peut-être que ce n’est pas notre tasse de thé.
– Anicée Lejeune

 

Jam vers nulle part
The Aristocrats
Tres Caballeros
Note: note critiques cd 2.5sur5

Enfermez trois virtuoses dans un studio et laissez-les jammer pendant une heure. Le résultat sera techniquement impressionnant, mais pas toujours cohérent. Il en va ainsi pour le blues-rock-fusion de The Aristocrats, qui succombe au fléau qui a causé la perte de bien d’autres supergroupes: l’absence de direction. Personne ne doute du talent prodigieux du batteur Marco Minneman (ex-Necrophagist), du guitariste Guhtrie Govan (Asia) ou du bassiste Bryan Beller (Dethklok), mais Tres Caballeros, brouillon, n’aurait pas dû sortir du local de pratique.
– Maxime Huard

 

Même même chose
Disturbed
Immortalized
Note: note critiques cd 1.5sur5

Avec ce sixième album, Disturbed n’atteint pas tant l’immortalité qu’une parfaite et magistrale immobilité. Tout ce que le groupe de nu-métal fait déjà depuis plusieurs années, il le refait encore ici, de la même manière qu’avant. Non seulement chaque chanson d’Immortalized s’avère plus générique que la précédente, mais le chanteur David Draiman nous livre le tout avec l’enthousiasme de quelqu’un qui sort du linge de la sécheuse. P.-S.: On profite de cette tribune pour demander à tous les groupes de la planète un moratoire sur les reprises médiocres de The Sound of Silence. Merci.
– Maxime Huard

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