20th Century Fox Dans Kung Fu Panda 3, Jack Black prête de nouveau sa voix à Po, qui doit former les autres pandas afin qu’ils puissent affronter un yack maléfique.

Jack Black parle le langage international de l’humour dans le film d’animation Kung Fu Panda 3. Métro en a discuté avec lui.

Po est courageux, mais accidentellement. Vous identifiez-vous à cet aspect de votre personnage?
C’est vrai, il est courageux parce qu’il est innocent et naïf, comme un enfant. Il a le courage de l’enfant qui ne comprend pas que grimper à un arbre est dangereux, qu’on peut se casser un bras en tombant. C’est la grande force de Po: son côté doux et passionné, même si ça lui fait faire des choses stupides.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le fait de prêter votre voix à un personnage, comparativement à jouer dans un film?
J’aime ces deux aspects du travail d’acteur, qui sont très différents l’un de l’autre. L’avantage d’un film d’animation, c’est qu’on peut travailler toute la journée sans que quelqu’un nous crie après parce que qu’on a ruiné son horaire. Dans un film ordinaire, on n’a jamais autant de prises qu’on le voudrait, on n’a jamais le temps de chercher la perfection. On doit juste faire de son mieux avec le temps qu’on a. Alors que quand on prête sa voix à un personnage, on peut travailler des heures sur une petite séquence, jusqu’à ce que ça sorte exactement comme on le voulait. C’est plus satisfaisant.

Bougez-vous beaucoup quand vous enregistrez?
Oui. Si le scénario dit que Po est en train de pratiquer le kung-fu en disant telle ou telle réplique, je le fais aussi! C’est la seule manière de faire en sorte que ça sonne comme s’il était en train de pratiquer une activité physique. S’il court dans une scène, je cours aussi!

«Je suis un grand amateur de kung-fu. Je ne dirais pas que je suis un expert, mais je peux me défendre!» – Jack Black, qui prête sa voix au panda du titre

Comment avez-vous créé la voix de Po?
Personne ne m’a vraiment demandé de créer une voix. J’en avais fait une très différente dans un autre film de DreamWorks, Shark Tale, il y a plusieurs années. Mon personnage avait un accent de Brooklyn, c’était comme si j’étais dans un film de Woody Allen. Alors que cette fois, on m’a dit spécifiquement d’être moi-même. Les gens voulaient que Po ait la voix de mon personnage dans School of Rock. C’est ce que j’ai fait.

Les enfants s’identifient à vous. Vous êtes récemment allé en Ouganda avec l’organisme Red Nose Day. Est-ce que la magie de Jack Black a marché là-bas aussi?
Je ne crois pas que c’est de la magie. Je suis un clown, et les enfants aiment quand je fais des mimiques étranges. C’est le langage international des clowns. Et ça me rend très émotif. Ces enfants en Ouganda sont dans des situations terribles, dangereuses, et quand on voit qu’ils ont encore un sens de l’humour bien vivant, ça nous brise le cœur de nous dire qu’à la fin de la journée, on rentre chez nous alors qu’eux restent là.

Pensez-vous que l’humour est universel?
Généralement, l’humour ne voyage pas bien à cause de la barrière de la langue. Plusieurs choses se perdent dans les traductions. Je pense qu’on a été chanceux avec les Kung Fu Panda d’avoir travaillé avec des thèmes universels qui sont drôles dans plusieurs langues. Ça nous a aidés à réussir là où d’autres comédies ont échoué. Peut-être aussi parce que ce n’est pas uniquement une comédie. L’aventure et l’aspect émotionnel se traduisent bien, avec ou sans les blagues. Les bagarres, le drame père-fils, c’est universel.


Kung Fu Panda 3
En salle dès vendredi

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