Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Moby, The Danks, Les Boréades, Burning Brides et la compilation Nos stars célèbrent le jazz.
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Envoûtant Moby Wait For Me (3/5) |
Après nous avoir fait danser avec Last Night, Moby nous fait découvrir un univers plus personnel et introspectif avec Wait For Me. Sur ce nouvel opus, le New-Yorkais délaisse les sonorités dance et techno et se tourne vers des atmosphères plus lentes et sombres. Inspiré par le cinéaste David Lynch, Moby propose des compositions belles et étranges. L’effet est envoûtant, avec la collaboration de plusieurs chanteurs et des inconnus plus présents sur le disque que Moby lui-même, qui ne chante que Mistake. Seule ombre au tableau, le tout manque parfois un peu de tonus
— Geneviève Vézina-Montplaisir
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Des Maritimes The Danks Are You Afraid of The Danks? (3/5) |
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Mitigés Les boréades The Best of Beatles Baroque (3/5) |
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C’est ça, le jazz? Artistes variés Nos stars célèbrent le jazz... (2,5/5) |
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Que du rock Burning Brides Anhedonia (2,5/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Black Eyed Peas, Regina Spektor, The Mars Volta, la trame sonore de Transformers et The Lost Fingers.
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Le beat continue Black Eyed Peas The E.N.D (4/5) |
Du Black Eyed Peas tout craché : des paroles légères comme l’air – pour ne pas dire carrément insignifiantes – et une cascade de beats irrésistibles. Après les escapades en solo de deux de ses membres, le coloré quatuor revient avec un opus fait sur mesure pour les clubs. À l’instar de Kanye West, le groupe s’éloigne du hip-hop et prend le virage électro-pop. Parmi les meilleurs jams du CD, citons I Gotta Feeling, une bombe en puissance portant la signature du DJ français David Guetta, et Meet Me Halfway, un hommage au disco que Fergie chante avec une vulnérabilité qu’on ne lui soupçonnait pas.
— Marc-André Lemieux
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Frais Regina Spektor Far (4/5) |
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Plus accessible The Mars Volta Octahedron (3,5/5) |
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Rock robotique Artistes variés Transformers: Revenge of the Fallen (3/5) |
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Déjà? The Lost Fingers Rendez-vous rose (2/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Julien Doré, Little Boots, Pet Shop Boys, Laura Izibor et Crash ton rock.
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Fort prometteur Julien Doré Ersatz (4/5) |
Sorti l’an dernier en France, le tout premier album du gagnant de l’édition 2007 de l’émission Nouvelle star étonne par ses styles contrastants. Les jolies ballades acoustiques (Acadia, Les bords de mer) côtoient des titres déjantés et festifs qui rappellent les délires de Philippe Katerine (Dans tes rêves, Les limites ou encore la très comique SS in Uruguay). La révélation de l’année aux Victoires de la musique 2009 se révèle également très douée dans la langue de Shakespeare (la torturée Pudding Morphina, sur laquelle plane l’ombre de Nick Cave). On craque aussi pour les synthétiseurs kitsch de Figures imposées.
— Marc-André Lemieux
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Enfin! Little Boots Illuminations (4/5) |
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Convaincant Pet Shop Boys Yes (3,5/5) |
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Bon début Laura Izibor Let the Truth Be Told (3,5/5) |
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Bon mélange Crash ton rock Des rats parmi les loups (3/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Elvis Costello, The Lovely Feathers, Asher Rothe et Longue Distance.
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Country, cette fois Elvis Costello Secret, Profane & Sugarcane (4/5) |
Glisser un nouveau CD d’Elvis Costello dans le lecteur est toujours une surprise. L’artiste a touché à tout : punk, rock, pop, classique. Cette fois, il arrive avec un album country acoustique, où toutes les teintes y passent. La réalisation de T-Bone Burnett est soignée – même si le disque a été enregistré en trois jours, dit-on –, avec de jolies textures, et arrive à adoucir la voix de Costello qui peut parfois écorcher les oreilles. On peut aussi y entendre Emmylou Harris chanter The Crooked Line. Complément : sur son site web, Costello raconte l’histoire de chaque pièce.
— Eric Aussant
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Succès d’ici The Lovely Feathers Fantasy of the Lot (3,5/5) |
Un autre groupe provenant de la talentueuse scène indie/rock montréalaise commence à faire sa marque. The Lovely Feathers, avec son deuxième album officiel, Fantasy of the Lot, nous transporte dans un monde où se côtoient mélodie accrocheuse et rythmes complètement déjantés. Le son frais et très original des pièces Long Walks et Ossified Homes est particulièrement convaincant. On se laisse aussi charmer par la texture tropicale de Fad. Le mélange des guitares, de la voix légèrement nasillarde du chanteur et des claviers donne un résultat plus que satisfaisant.
— Mathieu Horth Gagné
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Plaisirs simples Asher Rothe Asleep in the Bread Aisle (3,5/5) |
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Rock efficace Longue Distance Mon équilibre (3/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Martin Léon, Paolo Nutini, Iggy Pop, Phoenix et Galant, tu perds ton temps.
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L’âme d’un poète Martin Léon Moon grill (4/5) |
Martin Léon s’est offert un trip. Moon Grill est un album live pas comme les autres. Il a été enregistré en studio avec cinq musiciens devant une vingtaine de personnes, écouteur sur les oreilles. Petit conseil : offrez-vous aussi au moins une lecture avec le casque d’écoute. Composé également de pièces du délicieux Kiki BBQ et du doux Facteur vent (en plus d’une pièce d’Ann Victor), Moon grill revisite le répertoire court, mais riche de l’artiste. La musique insuffle encore plus d’âme à la poésie de Léon. L’expérience est belle et on se sent privilégié d’en être le témoin auditif.
— Vincent Fortier
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Goût d’été Paolo Nutini Sunny Side Up (4/5) |
Avec Sunny Side Up, le jeune Paolo Nutini offre son deuxième album. L’Écossais de 21 ans, qui écrit et compose ses chansons, propose 12 pièces qui forment un album très ensoleillé. Malgré son jeune âge, Paolo Nutini propose une musique convaincante qui rappelle l’époque lointaine et charmante des crooners, le tout complété par des rythmes parfois reggae, parfois country, parfois blues. L’ensemble présente des textes sentis et des mélodies accrocheuses qui donnent envie de taper du pied et de savourer l’été.
— Véronique Leduc
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Bye bye rock Iggy Pop Préliminaires (3,5/5) |
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Soft-rock Phoenix Wolfgang Amadeus Phoenix (3,5/5) |
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Redondant Galant, tu perds ton temps Galant, tu perds ton temps II (2/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de LARA, Eminem, Think About Life, Green Day et Tori Amos.
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Vivement 2010 LARA Petit cœur assassin (4/5) |
Avec ce mini-album de quatre titres, LARA nous met l’eau à la bouche en attendant la sortie d’un album complet en 2010. Bien que cet opus est dans la même veine que Kabaret Montréal, sorti en 2006, elle semble sur celui-ci assumer pleinement sa voix aux tonalités variées et son petit côté gitan. À travers ses musiques rythmées aux touches folks et slaves, l’auteure-compositrice-interprète nous raconte des histoires, nous raconte son histoire. Si ces quatre chansons sont à l’image de l’album en construction, les initiés seront ravis, tout comme les non-initiés!
— Audrey Lavoie
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Bon comprimé Eminem Relapse (4/5) |
Eminem nous a fait patienter pendant cinq ans, mais l’attente en valait la peine. Pas très jojo, Relapse nous explique pourquoi le rappeur s’est fait discret ces dernières années : il était accro aux médicaments et dépressif. Plusieurs titres de l’opus traitent d’ailleurs du sujet. Il y a aussi Slim Shady, son alter ego irrévérencieux et assassin à ses heures, qui sévit toujours et s’en prend à Britney, Lindsay, Mariah et compagnie. Était-ce vraiment nécessaire ? Heureusement, le chanteur a son docteur attitré, Dr. Dre, qui lui a concocté des beats sobres et efficaces, tout indiqués pour sa plume affutée.
— Geneviève Vézina-Montplaisir
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Disco-rock Think About Life Family (3,5/5) |
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Suite logique Green Day 21st Century Breakdown (3/5) |
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Encore et encore Tori Amos Abnormally Attracted to Sin (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Guillaume Arsenault, Iron and Wine, Sophie Tremblay, Bon Débarras et DeMars.
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Univers unique Guillaume Arsenault Géophonik (3,5/5) |
Le Gaspésien Guillaume Arsenault présente un troisième album qui le montre fidèle à lui-même : authentique et planant. Avec ses jolies mélodies et ses paroles originales, Géophonik se présente comme un bon accompagnement pour les journées de pluie, les soirées calmes ou les longs trajets en voiture. Après quelques écoutes, la voix attachante de l’artiste et la quinzaine de pièces de ce nouvel album, sur les thèmes de la langue française, de la nature et de l’amour, réussissent à nous emporter dans l’univers unique de Guillaume Arsenault.
— Véronique Leduc
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Pour les fans Iron and Wine Around the Well (3/5) |
Visiblement, Iron and Wine avait accumulé beaucoup de B-sides au cours des dernières années. Samuel Beam a rassemblé 23 pièces sur 2 disques. On y retrouve le son folk doux et harmonieux qui est propre à l’artiste. On se demande toutefois s’il n’aurait pas été préférable de faire un choix plus étroit concentré sur un seul disque. Le tout représente un bel éventail, mais les pièces deviennent redondantes et manquent un peu de vie. On aurait souhaité plus de rythme (souhait à demi exaucé sur le deuxième disque) pour nous éloigner quelque peu du répertoire habituel de l’artiste.
— Vincent Fortier
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Pop-alternative Sophie Tremblay Fleurs bleues (3/5) |
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Bonne année! Bon débarras Bon débarras (2,5/5) |
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Drôle d'E.T. DeMars Terriblement Terrestre (2/5) |
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de The New Cities, Jonathan Roy, Osmosaïc, Marc-Antoine Larche et Ciara.
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Pop prometteuse The New Cities Lost in City Lights (3/5) |
Une chose est sûre : les gars de New Cities savent pondre des refrains accrocheurs. Une chance, car à cause de la réalisation trop lisse de Gregg Nori (Sum 41, Hedley), le premier album du groupe québécois aurait pu ressembler à une seule et même chanson. Le pop-rock à saveur électronique du sextet s’inspire fortement de la décennie 1980 : claviers à la Duran Duran, surabondance de double-claps, voix trafiquée à l’auto-tune, halètements rythmés... De ce premier effort prometteur, on retient la délicieusement sarcastique Looks Minus Substance et la dansante Dead End Countdown.
— Marc-André Lemieux
Soyons honnêtes : quand on a apprisque le fils de Patrick Roy préparait un album, on était un peu perplexes. Or, What I’ve Become n’est pas mauvais du tout. Jonathan a une jolie voix qui prendra certainement de la maturité avec les années, tout comme ses textes, encore légèrement adolescents. Le jeune homme de 20 ans cite John Mayer, Jack Johnson et Jason Mraz comme inspirations, et ça parait, parfois un peu trop. Il y a aussi quelques pièces plus pop comme Perfect Vacation, traces du passé hip-hop du chanteur, qui n’ont pas leur place sur l’album. N’empêche, on aime pareil. — Geneviève Vézina-Montplaisir |
Deuxième album de ce duo de la Rive-Sud qui donne dans ce que l’on pourrait appeler du trad métissé. Les mélodies – intéressantes –, les harmonies vocales – fort jolies – et les paroles – plutôt simples – d’Osmosaïc sont fortement inspirées de la musique médiévale, tellement qu’on se demande si ces chansons, pourtant originales, n’ont pas été écrites il y a très, très longtemps. Il y a bien un effort de rendre le tout moderne, mais il demeure timide, ce qui rend le tout souvent maladroit, surtout que la réalisation reste sans éclat; on aurait pu pousser l’idée plus loin. | ||
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Ça fait mal Marc-Antoine Larche L'amour fait M.A.L (2/5) |
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Sans fantaisies Ciara Fantasy Ride (2/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Patricia Kaas, Ben Harper and Relentless7, Chinatown, Pat Groulx et les bas blancs et Karl Wolf.
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La grande klasse Patricia Kaas Kabaret (4/5) |
C’est avec une grande classe et l’élégance qu’on lui connaît que Patricia Kaas s’attaque aux années 1930. Avec Kabaret, la diva se plonge dans l’atmosphère mystérieuse et feutrée des bars enfumés avec un plaisir évident. La voix grave et mélancolique de la chanteuse sied parfaitement aux titres à saveur jazzy de l’opus. Parmi les plus grandes réussites de l’album, citons la chanson-titre, réalisée par le Québécois Michel Cusson, la poignante Faites entrer les clowns, tirée du répertoire de Sondheim, la sensuelle Solo, et surtout, la dramatique Et s’il fallait le faire, qu’elle interprète avec une passion brûlante.
— Marc-André Lemieux
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Rock On! Ben Harper and Relentless7 White Lies for Dark Times (3,5/5) |
Avec White Lies for Dark Times, Ben Harper propose un son plus rock. Relentless7, le groupe du Texas qui a remplacé The Innocents Criminals aux côtés du chanteur, y est sûrement pour quelque chose. Les cinq premières chansons du CD nous sont des pièces rock’n’roll dans la plus pure tradition des années 1970. Mais sur Why Must You Always Dress in Black, le guitariste émérite se fait un peu plus folk. Trois chansons plus tard il nous en remet plein les oreilles avec des riffs bien appuyés avant de terminer en beauté avec des ballades, ce qu’il fait de mieux.
— Geneviève Vézina-Montplaisir
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Pop bonbon Chinatown Cité d'or (3,5/5) |
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Fêtard sensible Pat Groulx et les bas blancs La suite (2,5/5) |
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Il y a l'Afrique Karl Wolf Bite the Bullet (2/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Patrick Watson, Jean Leloup, 3 gars su’l sofa, Allo Nino – Hommage à Nino Ferrer et Peter, Bjorn and John.
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Suite du voyage Patrick Watson Wooden Arms (4,5/5) |
Le voyage se poursuit. Après le magnifique Close to Paradise, Patrick Watson arrive à surprendre sans décevoir. Ce deuxième disque touchant et déroutant de la formation reprend où le précédent a laissé et nous amène ailleurs : beaucoup d’exploration du côté des percussions (jouées sur toutes sortes d’objets), de magnifiques envolées mélodiques, des interprétations – autant de la part des musiciens que du chanteur et de ses invitées – de haut calibre… Suffit de s’asseoir, de relaxer et de découvrir, alors que la voix unique de Watson murmure, susurre, chante tout bas.
— Eric Aussant
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Excuses acceptées Jean Leloup Mille excuses Milady (4/5) |
Retour inattendu, mais ô combien apprécié! Avec Mille excuses Milady, on retrouve le Jean Leloup de La vallée des réputations et du Dôme, avec son style unique, ses rifts de guitare et ses délires lyriques. À travers ses 17 chansons, l’auteur-compositeur nous revient un peu plus sage (peut-être), plus assumé et toujours aussi criant de vérité. La vérité, on la retrouve jusque dans le livret de l’album, dans un texte d’une dizaine de pages dans lequel Leloup s’excuse, s’explique et se livre. Un mea culpa facile à accepter après l’écoute de l’opus. Belle résurrection!
— Audrey Lavoie
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Un pas de plus 3 gars su’l sofa Cerf-volant (3,5/5) |
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Et Les cornichons? Artistes variés Allo Nino – Hommage à Nino Ferrer (3,5/5) |
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Go go Gadget! Peter, Bjorn and John The Sound Stage Sessions (2/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Zachary Richard, Neil Young, Le Roi Poisson, Just Like the Movies et Stevie Knicks.
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Lentement Zachary Richard Last Kiss (4/5) |
Comment rester indifférent quand joue un CD de Zachary Richard? Si à la première écoute, ce premier album en anglais en plus de 15 ans n’est pas aussi émouvant que Lumière dans le noir (2007), le propos s’approfondit lentement. Il faut dire que les commentaires sur chaque chanson laissés sur le site web de l’artiste aident à mettre l’ensemble en contexte – à lire absolument! Musicalement, Richard reprend la recette de ses derniers disques en français, et c’est tant mieux. Il n’y a que le mix typique des anglophones qui noie malheureusement la belle voix du chanteur...
— Eric Aussant
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Toujours jeune Neil Young Rock in the Road (4/5) |
Neil Young ne vieillit pas. Le légendaire chanteur folk originaire du Canada débarque avec son 31e album studio. Fork in the Road s’éloigne un peu du style traditionnel de Young pour s’aventurer dans le rock garage avec de forts accents de Blues, particulièrement sur la pièce Get Behind the Wheel. Le parrain du grunge verse un peu dans l’environnementalisme avec son plus récent opus. Il critique, entre autres, la dépendance au pétrole des Américains. Lorsque l’on termine l’écoute de Fork in the Road, on a immédiatement envie de le faire rejouer.
— Mathieu Horth Gagné
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Frais le poisson Le Roi Poisson RP (3,5/5) |
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Bon départ Just Like the Movies Just Like the Movies (3/5) |
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Dommage Stevie Knicks The Sound Stage Session (2/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Lhasa, Depeche Mode, Wilfred LeBouthillier et Doves.
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Trois fois bravo Lhasa Lhasa (4,5/5) |
Les attentes étaient grandes à l’égard du nouvel opus de Lhasa. Et c’est haut la main que la Montréalaise d’adoption a relevé le défi. Alors que son premier CD était exclusivement en espagnol et que le second mêlait français, anglais et espagnol, ce troisième album est entièrement en anglais. Si vous avez aimé The living Road, vous tomberez sous le charme. La voix chaude de la chanteuse s’harmonise parfaitement avec le style plutôt soul des mélodies. Par son style et l’enchaînement des chansons, qui se fait sans anicroche, cet opus est parfait pour créer une ambiance décontractée.
— Catherine Girouard
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Pertinent Depeche Mode Sounds of the Universe (4/5) |
Avec Sounds of the Universe, leur 12e opus, les gars de Depeche Mode prouvent que, dans le monde de la pop, on peut garder sa pertinence sans avoir à changer de style à chaque album. La formule du trio britannique reste peut-être la même, mais le résultat est inspiré. Des textes sombres et mystérieux interprétés avec passion par Dave Gahan (dans une forme vocale exemplaire), des mélodies mi-électro mi-rock signées Martin Gore... Parmi les plus belles réussites du disque, citons l’énigmatique Wrong, l’innovative Hole to Feed et Miles Away/The Truth Is (du DM tout craché).
— Marc-André Lemieux
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Pêcheur rockeur Wilfred LeBouthillier Droit devant (3/5) |
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Brillant mélange Doves Kingdom of Rust (3/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Metric, Pierre Lapointe, Flo Rida, Florent Vollant et Queensrÿche.
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Délicieux Metric Fantasies (4/5) |
Metric a trouvé la bonne recette avec Fantasies. Le quatuor canadien y a mis tout ce dans quoi il excelle. On y goûte surtout le son pop-rock du groupe, mais on décèle aussi une pointe d’indie, une pointe de new wave. Les rythmes sont lourds, appuyés, mais ça ne donne pas du tout mal au cœur. Dosage parfait. Pas de crémage en trop non plus. On y va avec les éléments de base, la voix de la chanteuse Emily Haines au premier plan, probablement le meilleur ingrédient. C’est gourmand et ça fait plaisir. On gardera surtout en bouche Help I’m Alive et Sick Muse.
— Vincent Fortier
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À fleur de peau Pierre Lapointe Sentiments humains(4/5) |
On sait qui est Pierre Lapointe depuis plusieurs années, mais ce n’est qu’avec Sentiments humains qu’on a l’impression de faire vraiment sa connaissance. Le chanteur s’y livre sans pudeur à travers 12 titres à fleur de peau, réalisés avec doigté par Philippe Brault. Le résultat est dense, chargé, un peu lourd, mais mémorable. L’aventure Mutantès, d’où sont tirées les chansons, semble avoir libéré vocalement le chanteur, qui mord dans les mots avec une hargne qu’on ne lui soupçonnait pas (Au bar des suicidés, L’enfant de ma mère). Une pop ambitieuse, audacieuse et vibrante.
— Marc-André Lemieux
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Pour les clubs Flo Rida R.O.O.T.S (3/5) |
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Une belle suite Florent Vollant Eku Mamu (3/5) |
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Un peu pénible Queensrÿche American soldier (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Julie Doiron, The Decemberists, Diana Krall, Marianne Faithfull et Star Académie.
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Habile mariage Julie Doiron I Can Wonder What You Did With Your Day (4/5) |
D’emblée, je dois me confesser : il n’y aura pas de comparatifs entre I Can Wonder What You Did With Your Day et les autres opus de Julie Doiron. J’étais vierge de la chanteuse canadienne. Et je suis un nouveau fan. En amuse-gueule, elle offre une pièce dénudée, à la guitare acoustique, The Life of Dreams. Magnifique. Puis, sur le deuxième titre, Spill Yer Lungs, la guitare électrique apporte un tout nouveau son. Mais le résultat est le même. Tout au long des 12 chansons, Doiron poursuit ce va-et-vient charmant. Un mariage réussi entre sale et pur.
— Vincent Fortier
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Concept gagnant The Decemberists The Hazards of Love (4/5) |
The Decemberists proposent un album concept, s’approchant un peu de l’opéra-rock. Ce brillant mélange de folk britannique traditionnel et d’indie rock fait entrer dans l’histoire de Margaret, de son amoureux, d’une reine de la forêt et d’un triste débauché. L’opus compte 17 pièces, certaines touchantes, certaines très rock. Dans The Queen’s Rebuke/The Crossing, par exemple, la formation fait un agencement absolument inspiré de synthétiseur et de guitare électrique bien lourde. L’ajout de voix féminines ajoute de la profondeur à un album qui n’en manquait déjà pas.
— Mathieu Horth Gagné
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Douce bossa-nova Diana Krall Quiet Nights (3,5/5) |
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Pauvre Marianne Marianne Faithfull Easy Come, Easy Go (2,5/5) |
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Peu de nouveau Artistes variés Star Académie 2009 (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Yann Perreau, Nat King Cole, Shout Out Out Out Out, Madeleine Peyroux et Mastodon.
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Perreau est beau Yann Perreau Un serpent sous les fleurs (4/5) |
Le troisième album de Yann Perreau faisait peur avant même sa sortie. Plus commercial, disaient certains. Perreau parlait plutôt d’une musique moins hermétique. Or, tout ce qu’on voulait savoir, c’est si on allait retrouver Perreau au rendez-vous. La réponse? Oui. Vrai que la première écoute nous surprend. C’est parfois différent dans la forme, mais jamais dans le fond. Au final, on retrouve tout ce qu’on aime de l’auteur-compositeur : une bizarrerie, des mélodies tantôt touchantes tantôt, bougeantes et, surtout, une extrême beauté. N’ayez plus peur, Perreau est beau, Perreau est bon, Perreau est là.
— Vincent Fortier
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Au goût du jour Nat King Cole Re:Generations (3,5/5) |
L’idée était bonne et le résultat est à la hauteur. Sur Re:Generations, les grands succès de Nat King Cole sont revus et corrigés par des artistes populaires contemporains issus de divers horizons musicaux. La plupart des réalisateurs invités font preuve du plus grand respect envers l’œuvre du chanteur jazz… et ça s’entend. Parmi les bons coups, signalons Day In – Day Out, revisitée par le DJ Cut Chemist, la version électro psychédélique de Nature Boy, une gracieuseté de TV on the Radio, et More and More of Your Amor, à laquelle le duo Bitter:Sweet apporte une touche latine fort sexy.
— Marc-André Lemieux
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Top électro Shout Out Out Out Out Reintegration Time (3,5/5) |
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Distraitement Madeleine Peyroux Bare Bones (3/5) |
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Moins extrême Mastodon Crack the Skye (3/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Patrick Pleau, Indochine, Want et Marabu.
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Irrésistible Patrick Pleau Hype-moi (4/5) |
Le premier CD francophone du leader du groupe Plajia va faire jaser, c’est certain! À la fois pop et alternatives, acoustiques et électro, parfois dansantes, mais surtout planantes, les compositions de Pleau, réalisées par Bob & Bill, ont chacune leur atmosphère propre, et il est difficile d’y résister. On se croirait quelque part entre 2009 et les années 1970, et ça fonctionne! L’enregistrement est toutefois plutôt ordinaire. Un plus gros budget aurait certainement réglé le problème. Côté texte, c’est soigné et original, avec quelques maladresses. Reste la voix de Pleau : elle est du type qu’on aime ou qu’on déteste… et Métro adore!
— Eric Aussant
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Pop inspirée Indochine La république des météors (3,5/5) |
Le groupe culte français Indochine fait honneur à sa légende avec son dernier CD, La république des météors. Décidément, la formation rock continue d’attaquer en force le nouveau millénaire avec un troisième opus depuis 2002. Même s’il est aussi solide et inspiré que ses deux prédécesseurs, La république des météors flirte beaucoup plus avec la pop que Paradize et Alice & June. Du début à la fin, cet album nous fait voyager dans un univers sonore très riche, passant de l’électro/pop, avec Play Boy, au rock pur, avec Republika. Les fans ne peuvent qu’aimer.
— Mathieu Horth Gagné
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Surprise, surprise 30H!3 Want (3,5/5) |
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Pop adolescente Marabu Marabu (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les albums de Émilie Proulx, Grégoire, Stéphanie Lapointe, Kelly Clarkson et Covered, A Revolution in Sound: Warner Bros Records.
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Belle mélancolie Émilie Proulx La lenteur alentour (4/5) |
Après avoir séduit la critique avec un mini-album en 2007, Émilie Proulx revient en force avec un disque complet, La lenteur alentour. Dans la continuité de ses premières compositions, la chanteuse folk présente des chansons tous aussi lentes et mélancoliques. Mais c’est ici toute la beauté de la chose, la tristesse qui émane de ses paroles est touchante, et l’atmosphère planante est complètement envoutante. Émilie Proulx prend le temps de placer les choses musicalement et littéralement, et c’est tout à son honneur. On ne peut que se laisser bercer par sa douce voix monotone et ses réflexions grises.
— Geneviève Vézina-Montplaisir
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Du web au CD Grégoire Toi + moi (3,5/5) |
Sur la dernière page du livret, on peut lire : «Merci à mes producteurs», suivi d’une liste de surnoms internet : aaudrey2, saxe78, nico5773, etc. Grégoire est en fait le premier artiste de la compagnie française My Major Company qui invite les internautes à devenir coproducteurs d’un disque d’un nouvel artiste qu’ils apprécient. Lancé en France à l’automne 2008, Toi + moi est un succès! Faut dire que Grégoire pond d’excellentes chansons. Il fait dans la pop confortable et fait penser à Goldman, Pagny, Eicher... Ce n’est peut-être pas très original, mais le CD est agréable à découvrir. Artiste à surveiller!
— Eric Aussant
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Avec le temps Stéphanie Lapointe Donne-moi quelque chose qui ne finit pas (3,5/5) |
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Retour pop Kelly Clarkson All I Ever Wanted (3/5) |
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Des covers Artistes variés Covered, a Revolution in Sound: Warner Bros Records (3/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les albums de Watchmen, Heroes War Child, U2, Chris Isaak et Trouble Andrew.
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Autre réalité Artistes variés Watchmen (bande sonore) (4/5) |
La bande sonore du film Watchmen nous amène dans un univers délicieusement nostalgique avec des pièces écrites avant 1985, année où se déroule l’action du film. Dans le monde de Watchmen, où Nixon est toujours président et où les Américains ont remporté la guerre du Vietnam grâce à l’aide d’un des superhéros, des chansons comme The Sound of Silence, de Simon & Garfunkel, et All Along the Watchtower, de Jimi Hendrix, ont une résonnance totalement différente. Le choix des pièces est impeccable. Ne reste qu’à regarder le film pour voir comment musique et image fusionne.
— Marc-André Lemieux
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Concept gagnant Artistes variés Heroes – War Child (3,5/5) |
Dans la foulée des albums réunissant des artistes pour une bonne cause (en l’occurrence les enfants touchés par la guerre), Heroes fait bonne figure. Le concept est simple : les plus grandes légendes de l’histoire musicale choisissent un classique de leur répertoire et en confient l’interprétation à un artiste de la nouvelle génération. Parmi les bons coups, citons un très émouvant Rufus Wainwright sur Wonderful / Song For Children, de Brian Wilson, les colorés Scissor Sisters sur Do the Strand, un vieux tube de Roxy Music, et le groupe TV on the Radio, qui laisse aller sa créativité sur Heroes, de David Bowie.
— Marc-André Lemieux
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Grand retour U2 No Line on the Horizon (3,5/5) |
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Côté country Chris Isaak Mr. Lucky (3/5) |
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Pas de médaille Trouble Andrew Trouble Andrew Remixed + Remastered (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums des Cowboys Fringants et de Bet.e.

| Su'l party |
| Les Cowboys Fringants |
| Sur un air de déjà vu (3/5) |
Les Cowboys avaient gardé pour ce projet leurs chansons «de party». Pas de dentelles, juste le bon vieux beat bien connu des Cowboys Fringants. Pas de surprise non plus du côté des thèmes : un peu de nostalgie (Par chez nous, 1994), des personnages toujours colorés et souvent pathétiques (Beau-frère, Normal Tremblay, Titi Tancrède) et de la boisson (Rentre à pied). S’ajoute à cela la douce Quand tu pars, avec la voix de Marie-Annick Lépine, qui n’aurait pas détonné sur l’album solo de cette dernière. Au final, on se retrouve avec de quoi bien s’amuser, malgré quelques temps morts.
— Christian Duperron

| Six ans plus tard |
| Bet.e |
| B.coming (2,5/5) |
On peut dire qu'elle a pris son temps! Le premier album solo de la chanteuse de Bet.e & Stef arrive six ans après la séparation du duo. Une éternité dans une industrie qui file à la vitesse grand V. Surtout que Bet.e a choisi de rester tout près de ce qu'elle faisait avec son partenaire : une musique aux accents brésiliens... Pas de surprise, donc. Faut tout de même souligner qu'elle réalise elle-même un album multilingue – trois chansons en français, plutôt moyennes – plein de douceur, satiné. Ceux qui ont déjà apprécié cette voix seront heureux; les autres passeront leur tour...
— Eric Aussant
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Eleni Mandell, Clément Jacques, Bénabar, YTHEBAND, The Brighton Port Authority.

| Séduisant |
| Eleni Mandell |
| Artificial Fire (4/5) |
Septième album de cette Californienne qui en a séduit plus d’un au Québec il y a deux ans avec son CD Miracle of Five et la tournée qui a suivi. Cette fois, en plus de toucher le folk et le country, sa voix légèrement éraillée, plutôt grave et calme, se retrouve également sur quelques pièces plus rock, fortement inspirées des années 1960. Le tout demeure séduisant. Chose certaine, Mandell a un réel talent pour composer des chansons plaisantes à écouter, sans tomber dans les clichés. Suffit d’écouter Don’t Let it Happen, par exemple, pour s’en convaincre. Un opus frès intéressant!
— Eric Aussant

| Doux cowboys |
| Clément Jacques |
| Consumed and Guilty (3,5/5) |
Le premier CD de Clément Jacques a de quoi séduire. Avec ses titres folk, aux sonorités country, le chanteur originaire du Saguenay possède un petit quelque chose à la Jack Johnson qui est très agréable à l’oreille. Grâce aux arrangements réalisés par Éloi Painchaud, on a l’impression que l’artiste nous fait ses confidences en toute intimité. Il faut par contre souligner que c’est dans les ballades que le guitariste excelle, ses chansons plus rythmées manquant un peu de maîtrise. On apprécie Consumed and Guilty pour son ambiance nostalgique où l’harmonica rayonne aux côtés de la guitare acoustique.
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Fréquentable |
| Bénabar |
| Infréquentable (3,5/5) |
Deux ans après son Best of, Bénabar lance un quatrième album. L’artiste dit qu’il ne voulait pas se répéter. Il a troqué le piano contre la guitare afin de composer ses chansons, a choisi d’aborder des thèmes moins hop la vie et a fait appel à l’excellent réalisateur François Delabrière, qui a mis de côté ses sons électros pour jouer avec les instruments acoustiques. Eh bien, ça reste du Bénabar. C’est agréable, léger et souvent amusant. Ça reste toutefois très près de la vieille chanson française, ce qui peut rebuter certains. Moments forts : Les numéros, l’amusante Pas du tout et L’effet papillon.
— Eric Aussant

| L'ombre de Mario |
| YTHEBAND |
| What the City Does to People (2,5/5) |
Le groupe montréalais YTHEBAND lance son premier album, What the City Does to People. Les protégés de Mario Pelchat – qui produit l’album – donnent dans la pop-rock aux lourds accents de soul. On sent d’ailleurs l’influence de l’interprète de Pleurs dans la pluie plusieurs fois sur l’album. La pièce Don’t Get Me Wrong aurait très bien pu être chantée par Pelchat. Les chansons de YTHEBAND, sans être très originales, sont assez accrocheuses et très bien réalisées. Les titres Got Me Running et Fade Away sont les plus réussies de l’album. Un opus qui ne passera pas à l’histoire, mais dont l’écoute est plutôt agréable.
— Mathieu Horth Gagné

| Éparpillé |
| The Brighton Port Authority |
| I Think We’re Gonna Need A Bigger Boat (2,5/5) |
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Lily Allen, Malajube, Jason Bajada et The Red Jumpsuit Apparatus.

| Irrésistible |
| Lily Allen |
| It's not me, it's you (4/5) |
L’effet de surprise est peut-être moins grand, mais le plaisir, lui, est aussi fort... sinon plus! It’s Not Me, It’s You résume bien pourquoi Lily Allen figure parmi les stars de la pop les plus importantes du 21e siècle. Sa poésie tantôt crue (Fuck You), tantôt drôle (The Fear, Everyone’s At It et Not Fair, où elle se plaint des pauvres performances de son amant au lit), mais toujours franche et décapante se marie parfaitement aux fins arrangements de Greg Kurstin (The Bird And the Bee). Les mélodies fort bien ficelées nous resteront dans la tête tout au long de l’année... et c’est tant mieux!
— Marc-André Lemieux

| Pari gagné |
| Malajube |
| Labyrinthes (4/5) |
On l’attendait avec grande impatience, ce troisième CD de Malajube. Après nous avoir jeté par terre avec Trompe l’œil, le quatuor nous met K.O. avec Labyrinthes, où la sombre poésie de Julien Mineau (les thèmes de la souffrance et de la mort y sont omniprésents) côtoie des morceaux rock fort ambitieux où les guitares se déchaînent avec fureur (333, Ursuline, Cristobald). Plus orchestrale et moins pop que les précédents efforts de la formation, cette nouvelle galette gagnera en puissance une fois sur scène, notamment grâce à ses nombreux passages instrumentaux fort étoffés.
— Marc-André Lemieux

| Mélancolique |
| Jason Bajada |
| Loveshit (3,5/5) |
Jason Bajada a écrit les pièces de Loveshit après une grande peine d’amour. On est désolé pour lui, mais nos oreilles le remercient! Le Montréalais a composé de magnifiques chansons, tristes certes, mais ô combien touchantes. Le tout est joliment agrémenté des sons de sa guitare et des ambiances concoctées par le duo de réalisateurs Les Troublemakers. On adore le petit côté années 1960 de ses ballades mélancoliques. Jason Bajada ne réinvente pas la roue, mais les fins de relations dramatiques font toujours d’excellentes chansons!
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Générique |
| The Red Jumpsuit Apparatus |
| Lonely Road (2/5) |
Le deuxième album du groupe The Red Jumpsuit Apparatus, Lonely Road, n’a rien pour vous jeter par terre. La formation floridienne se promène entre l’emo/pop et le rock pompeux, mais ne parvient à se distinguer dans aucun de ces deux styles. La pièce Pull Me Back nous réconcilie un peu avec le travail du groupe en raison de son côté plus sombre et profond. Mais, dans l’ensemble, Lonely Road est un album générique sans grande originalité. Il possède toutefois toutes les qualités pour devenir la trame sonore d’une comédie romantique pour adolescents.
— Mathieu Horth Gagné
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Late of the Pier, Bruno Pelletier, Chic Gamine, Renee Olstead et The Fray.

| Prometteur |
| Late of the Pier |
| Fantasy Black Channel (3,5/5) |
Late of the Pier est un jeune band fort prometteur. Sur Fantasy Black Channel, son premier album à paraître en Amérique, le quatuor britannique offre un savant mélange d’attitude punk, de rythmes dansants, de distorsions rock et de sonorités électroniques. La voix de Sam Eastgate, le chanteur, rappelle celle d’un jeune David Bowie, alors que certains titres, dont The Enemy Are the Future, évoquent The Clash. Le groupe s’aventure sur le territoire de Marilyn Manson à quelques reprises, mais on ne lui en tiendra pas rigueur. The Killers et Franz Ferdinand doivent surveiller leurs arrières.
— Marc-André Lemieux

| Tous les sens |
| Bruno Pelletier |
| Microphonium (3/5) |
Le dixième album de Bruno Pelletier laisse perplexe. Les 12 pièces vont dans tous les sens. On se sent d’abord comme dans une comédie musicale, véritablement. Pas que le beau ne maîtrise pas le genre, au contraire, c’est bien fait. Mais on s’attend à autre chose et on espère quelque chose de plus fort de cette si belle voix. Puis on flirte avec le jazz. Encore bien fait. Mais c’est sur les titres voix-piano que Pelletier nous charme le plus (Après toi le déluge avec Catherine Major est parfaite). Comme quoi la sobriété a bien meilleur goût. Un filon qu’il aurait avantage à exploiter.
— Vincent Fortier

| Sympa |
| Chic Gamine |
| Chic Gamine (3/5) |
Le groupe Chic Gamine se compose de quatre chanteuses et d’un batteur. Ensemble, ils font une musique où les cordes vocales sont à l’honneur, avec la percussion comme unique support musical. Le résultat est sympa, les filles sachant savamment moduler leurs belles voix et multiplier harmonies et chœurs. Passant d’un style gospel des années 50 et 60 à un style folk, chantant tantôt en français ou en anglais, tantôt en espagnol, Chic Gamine fait plusieurs explorations, mais malheureusement, elles ne sont pas toujours réussies. Un bon concept, mais qui s’essouffle un peu en milieu de parcours.
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Agréable cliché |
| Renee Olstead |
| Skylark (2,5/5) |
Deuxième album de cette jeune chanteuse et comédienne américaine qui donne dans le genre jazzy-grand orchestre. Malgré son jeune âge, elle a ce qu’il faut pour rendre ce CD agréable et parfois intéressant. Toutefois, le réalisateur et arrangeur David Foster répète ce qu’il fait avec Michael Bublé. Les reprises sont donc au rendez-vous : My Baby Just Cares for Me et When I Fall in Love, entre autres. Et on retrouve quelques compositions Foster-Olstead, dont la jolie Hold Me Now qui ressemble étrangement à Home de Bublé... Bref, pas très original, mais somme toute agréable.
— Eric Aussant

| Déjà-vu |
| The Fray |
| The Fray (2/5) |
Le groupe du Colorado The Fray arrive avec son album éponyme. Il s’agit du cinquième opus de la formation. Honnêtement, The Fray ressemble un peu à un assemblage de mélodies mille fois entendues et qui n’apportent que très peu de nouveau. Les différentes pièces peuvent toutefois être agréables à l’écoute pour les amateurs du genre. La pièce Absolute est probablement la plus réussie de l’album, avec son côté plus rock et moins propret que le reste du matériel que propose le groupe. The Fray sera en concert le 13 avril prochain au Métropolis.
— Mathieu Horth Gagné
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Carl-Éric Hudon, Mara Tremblay, Bruce Springsteen, Franz Ferdinand et Marc-André Fortin.

| Petit bijou |
| Carl-Éric Hudon |
| Contre le tien Ananas Bongo Love (4/5) |
Avec son deuxième album, Carl-Éric Hudon nous offre 11 petits bijoux. L’artiste a travaillé chaque pièce tel un orfèvre, avec comme complice Navet Confit à la réalisation. Chaque pièce de Contre le tien Ananas Bongo Love propose un univers musical et littéraire différent. On passe de plages planantes parfois noires à d’autres, plus joyeuses et sucrées. Le banjo, la trompette et le piano croisent ici et là les guitares et les percussions dans une harmonie complète. Le musicien séduit notre oreille. On se sent bien dans la bulle singulière et un peu expérimentale qu’il construit note après note.
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Intime beauté |
| Mara Tremblay |
| Tu m'intimides (4/5) |
Tu m’intimides, c’est Mara Tremblay dans toute sa fragilité, mais aussi dans toute sa complexité. La chanteuse ne renie pas l’incursion dans les ambiances aériennes amorcée sur l’opus précédent, pas plus qu’elle n’oublie les influences folk et country caractéristiques de son univers (Devant l’orage), mais elle y fusionne un son électrique d’une fort belle intensité (Hydrocarbone). De quoi élever la tension dans un doux amalgame de résignation et d’espoir. «Je rêve moins, peut-être bien, mais je rêve encore», chante Mara. Ce qui résume tout le paradoxe sur lequel repose cet album, mature et réussi.
— Christian Duperron

| Lettre d'amour |
| Bruce Springsteen |
| Working on a Dream (4/5) |
Même si aucun des 13 titres du nouvel album du Boss ne traite directement de politique, il n’en demeure pas moins que Working on a Dream est truffé d’images évoquant la classe ouvrière américaine, ses rêves et ses aspirations. Après avoir exprimé sa peur et son dégoût pour l’Amérique de Bush sur Magic, le rockeur de 59 ans signe ici une lettre d’amour à sa nation. De l’enivrante pièce-titre au country-folk mélancolique de Tomorrow Never Knows, Bruce vise dans le mille. On se régale aussi de la chanson-thème du film The Wrestler, curieusement ignorée pour les Oscars.
— Marc-André Lemieux

| Solide constance |
| Franz Ferdinand |
| Tonight: Franz Ferdinand (3,5/5) |
La critique n’a pas accueilli Tonight, la dernière galette de Franz Ferdinand, avec le même enthousiasme que les deux premiers albums du quatuor. On les accuse de ne pas se renouveler. Vrai que les titres les plus emballants du disque (Ulysses, No You Girl) sonnent comme le vieux matériel du groupe, mais peut-on s’en plaindre quand tout ça est bien fait? Bien peu de groupes font aussi bien les choses que FF sur des beats vintage. Et on ne peut dire que Tonight ne présente rien de nouveau. Les rythmes sont un peu plus dansants et le band propose peut-être le plus achevé de ses trois opus.
— Vincent Fortier

| Deuxième prise... |
| Marc-André Fortin |
| Juste ici (2/5) |
Après avoir vendu 35 000 copies de son premier CD, Marc-André Fortin revient avec Juste ici, un opus qu’il a produit. Composé essentiellement de reprises (seule la pièce Assez de temps de Richard Charest est inédite), l’album de l’ex-académicien pèche par un excès d’arrangements piano-voix-cordes. Et il va sans dire que le style «musique de chambre» ne colle pas à Je fais de moi un homme de Daniel Bélanger ou à Une seule vie de Gérard DePalmas. Le chanteur réussit toutefois à surprendre avec Chair de poule de Jim Corcoran, le seul titre intéressant de cet album uniforme et ennuyant.
— Marie-Luce Pelletier-Legros
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Salvatore Adamo, Zazie, Anastasia Friedman, The Veronicas et Panic at the Disco.

| Belle surprise |
| Salvatore Adamo |
| Le bal des gens bien (3,5/5) |
La première réaction en voyant le nouvel album de Salvatore Adamo, Le bal des gens bien, est assez prévisible : «Ah non! Pas encore un album de duos!» Il faut surmonter ce préjugé et écouter ce nouvel opus d’Adamo qui mérite notre attention. Le chanteur italo-belge revisite son répertoire avec des artistes de la nouvelle garde française (Benabar, Raphaël, Cali), mais aussi avec des vieux routiers, dont Alain Souchon, qui n’ont rien perdu de leur touche. Par ailleurs, la version des Filles du bord de mer avec Souchon est fort réussie. La nuit, interprétée avec Jeanne Cherbal, vaut aussi le détour.
— Mathieu Horth Gagné

| Généreux |
| Zazie |
| Zest of (3,5/5) |
Deux ans après l’excellent Totem, la Française Zazie, qui roule sa bosse depuis une quinzaine d’années dans la musique, mais qui est peu connue ici, lance une compilation double de 36 chansons. Si sa voix est très ordinaire (en plus d’être éraillée sur les extraits live), la chanteuse arrive à captiver par ses compositions pop-rock bien tournées, avec une réalisation et des arrangements très léchés. Pour ce côté-ci de l’Atlantique, ce best of aurait pu être ramassé sur un seul CD... mais mettons ça sur le dos de la générosité. Les deux inédits FM air et Un peu beaucoup valent le détour!
— Eric Aussant

| Simplement joli |
| Anastasia Friedman |
| Full Circle (3/5) |
Anastasia Friedman, qui a fait ses classes avec le groupe Sky présente son premier album solo, Full Circle. Réalisé par Carl Bastien, le disque aux sonorités folk, propose les compositions de la chanteuse, ainsi qu’une reprise de la pièce Why, d’Annie Lennox. On aime bien sa douce voix, ses jolis textes, mais il nous manque un petit quelque chose pour être complètement sous le charme. C’est peut-être l’univers musical parfois trop planant et égal ou alors le manque de mélodies accrocheuses qui nous font dire cela. Un peu plus de conviction et de passion auraient été nécessaires pour nous séduire…
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Le feu de la danse |
| The Veronicas |
| Hook Me Up (3/5) |
The Veronicas, c’est Lisa et Jessica Origliasso, deux sœurs jumelles australiennes. De prime abord, les comparaisons avec t.A.T.u. (ce duo de fausses lesbiennes russes qui a connu la gloire en 2003) sont inévitables... et malheureuses. Hook Me Up, le deuxième album du groupe, ne révolutionne rien, mais il offre une pop dansante fort réjouissante qui semble tout droit sortie d’un film musical de la décennie 1980 (pensez à Footloose et à Flashdance). Les préoccupations sont résolument adolescentes (This is How it Feels, Someone Wake Me Up), mais l’interprétation sincère et énergique de la paire réussit à nous charmer.
— Marc-André Lemieux

| Pas de panique |
| Panic at the Disco |
| ...Live in Chicago (3/5) |
La dernière proposition de Panic at the Disco comprend un CD et un DVD. Sur le CD, la prestation du quatuor de Las Vegas est bien rendue, quoique la foule y soit plutôt discrète. On apprécie également les quatre pièces en bonus, des versions remaniées plus intimes. Le DVD décevra cependant ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur le groupe. Documentaire et court métrage montrent les coulisses de sa tournée, mais le plus souvent en se contentant d’enfiler des séquences sans explication. Les vidéos et making of de ceux-ci viendront heureusement combler un manque de ce côté.
— Christian Duperron
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
Cette semaine, l'équipe de Métro a écouté les derniers albums de Douze hommes rapaillés, Little Jackie, Rodéoscopique, Et Gregor et Bajoli.

| Bonne idée |
| Artistes variés |
| Douze hommes rapaillés (4/5) |
Ces chansons confectionnées à partir de poèmes de Gaston Miron sont magnifiques. On en connaît bien quelques-unes grâce à Chloé Sainte-Marie (Je marche à toi, Mon bel amour, Ce monde sans issue), mais, réarrangées et interprétées par des hommes, elles semblent comme plus près du poète.
La réalisation de Louis-Jean Cormier (Karkwa), dont la griffe demeure présente du début à la fin, en fait un album qui se tient, voguant dans les eaux du folk moderne. Gilles Bélanger, qui a mis ces textes en musique, a eu une excellente idée. On découvre ou redécouvre les mots de Miron.
— Eric Aussant

| Touche Motown |
| Little Jackie |
| The Stoop (3,5/5) |
Little Jackie, c’est un duo new-yorkais composé de la chanteuse Imani Coppola (qui avait obtenu un certain succès dans les années 1990 avec le titre Legend of a Cowgirl) et du multi-instrumentiste Adam Palin. Sur The Stoop, son tout premier album, le groupe allie rythmes hip-hop et sonorités Motown avec finesse et doigté, grâce à la réalisation en béton de Michael Mangini. Les textes sarcastiques et directs de la formation ne sont pas sans rappeler ceux de la Britannique Lily Allen (The Kitchen et 28 Butts, pour ne citer que ceux-là). Seul bémol : les mélodies sont trop peu mémorables.
— Marc-André Lemieux

| Cinéma country |
| Rodéoscopique |
| Rodéoscopique (3,5/5) |
La formation Rodéosopique nous transporte en plein cœur d’un bon film western avec son premier album éponyme. Le groupe créé autour du guitariste Antoine Berthiaume repousse les limites de l’album instrumental en nous enveloppant dans un univers cinématographique ou règne le désert, le cowboy et les Indiens. Le 7e art est si présent dans Rodéoscopique qu’en parcourant les différentes pièces, on imagine les images qui viennent s’y coller. Grâce à son premier opus, la formation québécoise offre le véhicule parfait à tous ceux qui ont envie de faire un petit voyage tout en restant sur leur sofa.
— Mathieu Horth Gagné

| Drôle de poète |
| Et Gregor |
| L'amour à perpétuité (3/5) |
Grégory Lemay, alias Et Gregor, a déjà fait paraître un livre, Le roman de l’été, et voilà qu’il présente un premier disque. Ce dernier nous fait drôlement penser à un recueil de nouvelles récitées avec toutes ces histoires où le chanteur et musicien est le personnage central. Il nous parle d’amour dans des textes parfois étranges, avec une poésie bien à lui, qui rend parfois mal à l’aise. L’ambiance musicale de son album est tout aussi particulière : du rock indie d’influence anglo-saxonne un peu brouillon. Les radios universitaires et communautaires l’ont adopté. Nous, on aime sa démarche créatrice, mais moins le résultat…
— Geneviève Vézina-Montplaisir

| Rap congolais |
| Bajoli |
| Hotel Impala (3/5) |
Bajoli commence son album avec un titre fort et ancré dans l’actualité : Tout ceci ne vous rendra pas le Congo résume en 6 minutes 30 la descente aux enfers de son pays d’origine, pillé par les pays occidentaux et déchiré par une interminable guerre civile. Un morceau de rap puissant où ses paroles font mouche. Le reste de l’album est moins engagé et de facture plus européenne. Bajoli décline les thèmes typiques de l’immigrant, le cul entre deux chaises dans son pays d’accueil – la Belgique. C’est moins réussi, hésitant entre le rap et la pop. Ça reste néanmoins bien fait et très entraînant.
— Lionel Martin
Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt
| L I E N S P U B L I C I T A I R E S |
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Trouvez tous les renseignements dont vous avez besoin!
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| L I E N S P A R T E N A I R E S |