Paul Chiasson Max Pacioretty Brendan Gallagher Tomas Plekanec. Paul Chiasson / La Presse Canadienne

MONTRÉAL – Le jour de la marmotte approche, mais le Canadien semble déjà vivre les mêmes scènes d’un match à l’autre. Sur la patinoire, les buts se font rares. Et dans le vestiaire, ce sont les mots qui manquent.

Autant le capitaine Max Pacioretty que Paul Byron, le seul ayant fait allumer la lumière rouge derrière Corey Crawford jeudi soir, avaient de la difficulté à exprimer leur désarroi à la suite d’un autre revers crève-coeur, celui-là aux mains des Blackhawks de Chicago.

Après un début de match un peu timide, les hommes de Michel Therrien ont livré une performance qui leur aurait peut-être rapporté une précieuse victoire contre n’importe quelle autre équipe de la LNH. Mais contre une formation encore invaincue en 2016 à qui tout sourit, ce ne fut pas suffisant.

«Il faut continuer de se battre, et c’est ce que nos gars ont fait ce soir. Nous avons joué le genre de hockey nécessaire pour connaître du succès. Personne ne peut critiquer notre effort, a déclaré Therrien.

«Nous avons récolté 40 tirs aux buts contre les champions de la coupe Stanley. Nous avons eu de nombreuses chances de marquer. Mais nous devons capitaliser sur ces opportunités. Nous avons plein d’occasions, mais nous sommes incapables de marquer», a ajouté Therrien.

Les statistiques le confirment: à ses 13 dernières sorties, le Canadien n’a inscrit que 23 buts, incluant un match de cinq buts contre les Bruins de Boston. Durant cette séquence, il a subi un jeu blanc et a été limité à un seul but pas moins de sept fois.

Pour bien faire, il aurait fallu que le Tricolore soit impeccable pendant 60 minutes, ce qui n’a pas été le cas. Le jeu de l’équipe a laissé à désirer pendant le premier vingt, le seul lors duquel les Blackhawks ont réussi à déjouer Mike Condon.

«Nous sommes sortis un peu à plat en première période, et nous avons bien joué en deuxième et en troisième période, estimait Pacioretty.

«Mais comme c’est arrivé lors d’autres matchs, nous ne marquons pas. C’est quelque chose qui s’est produit fréquemment au cours du dernier mois et demi. Et nous devons trouver des moyens de marquer. Il faut plus qu’un but pour gagner des matchs de hockey.»

Byron a lui aussi reconnu que les visiteurs avaient eu l’avantage du jeu lors des 20 premières minutes.

«Ils ont joué une très bonne première. Quand on est revenu dans le vestiaire, on savait que ce n’était pas assez pour leur tenir tête. On voulait s’améliorer en deuxième et en troisième, et c’est ce que l’équipe a fait ce soir. Mais nous n’avons pas eu le résultat espéré. Tout le monde ici travaille fort, mais en bout de ligne, on n’a pas les deux points. Il faut changer quelque chose, aller dans les zones difficiles pour marquer des buts.»

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