Un activiste de Greenpeace déguisé en ours polaire a reçu un accueil glacial de la part des policiers à une station-service Shell d’Édimbourg. Il s’y trouvait pour dénoncer l’exploration pétrolière en Arctique qui, selon l’organisation écologiste, nuira à l’écosystème de la région. Lors de cette action, les activistes avaient l’intention de nuire aux opération d’une douzaine de stations d’Edimbourg en fermant l’interrupteur d’urgence qui contrôle les pompes à essence.
Déjà 850 000 signatures ont été amassées par Greenpeace pour la pétition de leur campagne pour sauver l’Arctique.
Greenpeace contre Shell
«Un oléoduc en Arctique serait catastrophique pour la faune, notamment pour les phoques et les baleines. L’Arctique devrait être sauvé et devenir un sanctuaire où l’exploitation pétrolière serait interdite.» – Sara Ayech, activiste pour Greenpeace
«Shell reconnaît que certaines organisations sont opposées à son programme d’exploration en Alaska et nous respectons leur droit en tant qu’individus et en tant qu’organisations.» – Porte-parole de la pétrolière Shell
La chasse au pétrole
- Shell est sur le point de commencer à forer le sol de l’Alaska dans les prochaines semaines. Le géant pétrolier russe Gazprom prévoit aussi explorer l’Arctique cette année à la recherche de pétrole.
- Selon le US Geological Surveys, l’Arctique contiendrait 13% des réserves non découvertes de pétrole et 30% des réserves de gaz naturel.