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Santiago de Cuba, deuxième plus grande ville au pays, propose une expérience cubaine authentique.

Santiago de Cuba, destination de choix pour découvrir l’héritage culturel cubain, particulièrement sa merveilleuse musique.

Ce ne sont pas les visiteurs canadiens qui manquent à Cuba de nos jours. Selon Maria del Pilar Macias, directrice générale des opérations pour Tourisme Cuba, «nous avons atteint un autre échelon ce mois-ci avec l’arrivée du trois millionième passager à Cuba». Le Canada s’est toujours révélé un excellent ami pour son pays, explique-t-elle. «Nous avons été et nous serons éternellement reconnaissants envers ceux qui nous ont tendu la main lorsque nous en avions le plus besoin.»

Ceux qui visitent Cuba pour la première fois se dirigent généralement vers La Havane pour s’imprégner de la culture, de la musique et de l’histoire cubaine. Mais pour vraiment découvrir l’épicentre de la culture cubaine, mieux vaut s’arrêter dans les villes un peu moins connues.

«L’incomparable Santiago de Cuba s’avère sans aucun doute l’une de mes villes préférées de Cuba en matière de culture et de richesse patrimoniale», déclare Eloy Govea, directeur de l’Office du tourisme de Cuba au Canada.

La deuxième ville en importance de Cuba, Santiago de Cuba, fortement tributaire du commerce et de l’immigration et qui abrite une forte population francophone d’Haïti, est considérée comme la plus «caribéenne» des villes de l’île.

Bâtie sur des montagnes, avec vue sur la baie d’un côté et sur la silhouette des montagnes de la Sierra Maestra de l’autre, il s’agit certainement d’une des plus jolies villes de l’île avec ses maisons colorées et ses balcons regorgeant de fleurs. Les styles architecturaux varient du baroque au néoclassique.

«La Havane a beaucoup plus la saveur du golfe du Mexique, précise M. Govea. La vraie ville caribéenne c’est Santiago.» Fondée en 1515 par les conquistadors espagnols, Santiago est aussi colorée que ses maisons. Elle a été façonnée par des pirates, par la révolution cubaine, et même par une intervention militaire des États-Unis.

Ici, les voyageurs peuvent sortir des sentiers battus et vraiment expérimenter Cuba en déambulant dans ses rues étroites et sinueuses au parfum d’histoire et de musique.

Les sites historiques comprennent le Moncada Barracks (une enclave militaire attaquée jadis par les révolutionnaires commandés par Fidel Castro), ainsi que la forteresse San Pedro de la Roca classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les ruines de plantations de café françaises situées dans les montagnes un peu plus à l’est font également partie du patrimoine culturel mondial.

«L’héritage culturel musical de Santiago de Cuba ne se compare à rien d’autre au pays, ajoute M. Govea. La plupart des rythmes cubains trouvent leurs racines à Santiago.»

Deux expressions musicales cubaines, le son et le boléro, viennent de Santiago et il existe une multitude d’endroits où on peut écouter de la musique ou apprendre des mouvements de danse latine dans la chaleur humide des Caraïbes.

Santiago est aussi reconnue pour son carnaval, le plus important et le plus traditionnel de Cuba. Et aussi pour le rhum Bacardi qui est né ici. «Le cellier où le rhum était produit autrefois, et qui existe toujours aujourd’hui, abritait une grande quantité de chauves-souris, raconte M. Govea, ce qui explique la présence de ce mammifère volant sur le logo de la célèbre marque.» En visitant le Musée Bacardi, on découvre à la fois à une page d’histoire et des œuvres de peintres cubains et européens.

D’un côté le rhum, la musique et l’histoire pour les adeptes de culture, de l’autre les plages situées juste à l’extérieur de la ville pour les partisans de bains de soleil.

L’endroit préféré de M. Govea à Santiago de Cuba se trouve toutefois sur la terrasse de Hotel Casa Granda. De ce point, on contemple la place centrale de la ville où une église catholique emblématique et l’Hôtel de Ville se font face. C’est en ce lieu que Fidel Castro a prononcé un discours en 1959. Directement de l’autre côté de la place trône un manoir du 16e siècle appartenant à Diego Velázquez, le conquistador en chef de l’Espagne.

«De cette terrasse, on voit également la baie de Santiago, nous précise M. Govea. Il s’agit de la vue la plus incroyable qui soit.»

La collecte d’information sur Cuba se révélera dorénavant plus facile. En effet, Tourisme Cuba travaille actuellement à la mise à niveau de son site Web. Celui-ci se voudra plus informatif, interactif et convivial, y compris sur les appareils mobiles. Le site comprendra également une carte interactive que les usagers pourront télécharger pour ensuite la consulter hors ligne.

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