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De magnifiques plages à perte de vue, des récifs de corail et des bas-fonds parfaits attendent les visiteurs. Au menu : soleil, plongée sous-marine ou en apnée et observation de la faune aquatique.

De plus en plus de Canadiens visitent Cuba. Et pourquoi pas? Le pays abrite un peuple amical et accueillant, ce qui donne aux visiteurs la sensation d’être chez eux; les visiteurs peuvent sortir de l’enclave de leur hôtel en toute sécurité puisque le taux de criminalité est bas; ses 330 plages immaculées figurent parmi les plus belles au monde; et son climat favorable garantit une moyenne de 300 jours d’ensoleillement par année.

On se rend à Cuba facilement à partir du Canada grâce à des vols directs décollant de toutes les grandes villes canadiennes; à titre d’exemple, le vol de Toronto ne met que trois heures pour parcourir le trajet. De plus, parce que les options d’hébergement se révèlent très variées, à partir d’hôtels plus haut de gamme et sophistiqués jusqu’aux plus économiques, tous les budgets y trouvent leur compte.

La popularité de Cuba auprès des Canadiens ne fait aucun doute.

En fait, «pour la sixième année consécutive, Cuba s’avère le premier choix des Canadiens; plus d’un million d’entre eux s’y rendent chaque année, déclare Maria del Pilar Macias, directrice générale des opérations pour Tourisme Cuba. Dans les faits, plus de Canadiens visitent Cuba au cours d’un mois qu’il n’y a de visiteurs américains au cours d’une année complète».

Pour une vacance de plage, les Canadiens choisissent généralement Varadero et ses 22 kilomètres de plages de sable blanc. Mais si vous consultez Eloy Govea, directeur de l’Office du tourisme de Cuba au Canada, celui-ci vous recommandera plutôt de vous diriger un peu plus au sud, à Cayo Largo.

Varadero, Cayo Santa Maria et Cayo Coco offrent sans contredit de magnifiques plages, mais selon lui, Cayo Largo réside dans une classe à part.

Pour les voyageurs souhaitant profiter d’une vie nocturne endiablée, de boutiques et de restaurants (en plus des plages), Varadero représente une bonne option. Mais pour ceux qui recherchent un coin d’île paisible et presque privé, loin des foules et de l’aspect commercial des principaux centres de villégiatures, alors Cayo Largo les comblera.

Bien qu’on y trouve des plages publiques, rien de plus facile que de dénicher un petit bout de plage où s’isoler puisque l’endroit s’avère relativement éloigné et peu développé.

Situé à environ 45 km au large de la pointe sud de Cuba, Cayo Largo fait partie de l’Archipel de Los Canarreos dans la mer des Caraïbes. Celui-ci compte à peu près 350 îles et îlots et Cayo Largo, qui signifie « long caillou » est la deuxième plus grande île après Isla de la Juventud.

Mais, il ne s’agit pas d’une grande île. L’île de Cayo Largo s’étend sur 25 kilomètres de longueur par trois kilomètres de largeur. Malgré sa petitesse, elle peut se targuer d’avoir les plus belles plages de Cuba, sinon, les plus belles au monde.

«L’île siège au cœur d’une longue chaîne de petites îles entourées d’un plancher océanique et d’un environnement marin parmi les mieux préservés au monde, précise M. Govea. Cuba a fait un travail remarquable pour préserver son environnement naturel.»

En raison de sanctions économiques, Cuba n’a eu qu’un accès limité aux engrais et autres produits chimiques, ce qui explique pourquoi cet environnement a été parmi les mieux protégés des Caraïbes.

Personne ne vit de façon permanente sur l’île de Cayo Largo et on n’y trouve que cinq hôtels. Chaque hôtel offre l’accès à une plage privée, mais les deux plages publiques Playa Paraiso et Playa Sirena demeurent, selon M. Govea, les plus belles.

Le sable blanc ressemble à une poudre et, malgré la chaleur, il ne brûle pas les pieds. Un kilomètre seulement sépare Playa Paraiso de Playa Sirena et, à marée basse, les relier à la marche est possible. Playa Sirena propose un bar et un restaurant. De plus, un service de bateau fait la navette entre l’île et la marina du port. Par contre, à Playa Paraiso, il n’y a que la mer et le sable.

«Ainsi, l’île tout entière vous appartient», ajoute M. Govea.

On y trouve aussi des récifs coralliens vivants et des bas-fonds surprenants parfaits pour la plongée sous-marine ou en apnée, ou pour l’observation de la faune aquatique. Planches à voile et voiliers sont également disponibles ainsi que des excursions de plongée ou de pêche en bateau autour de l’île. Réservations à la marina.

«L’île est entourée de merveilleux endroits pour plonger, mais, à mon avis, ce qui la différencie des autres destinations de Cuba réside dans la possibilité de s’éloigner de tout, de s’isoler, insiste M. Govea. Varadero est une péninsule reliée à l’île de Cuba par un pont ne mesurant pas plus de 200 mètres. Mais dans le cas de Cayo Largo, seul l’océan la sépare de l’île principale.»

Des vols directs vers Cayo Largo en partance de Toronto et Montréal sont proposés toute l’année, ainsi que des vols intérieurs à partir de La Havane.

La collecte d’information sur Cuba se révélera dorénavant plus facile. En effet, Tourisme Cuba travaille actuellement à la mise à niveau de son site Web. Celui-ci se voudra plus informatif, interactif et convivial, y compris sur les appareils mobiles. Le site comprendra également une carte interactive que les usagers pourront télécharger pour ensuite la consulter hors ligne.

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