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Collaboration spéciale Billy Leclair exige que le travail soit fait selon les règles de l’art et dans le respect des procédures.

À 32 ans, Billy Leclair a à peu près l’âge de l’entreprise de réfection de toitures qu’il préside, Couvreur Raymond Cormier. Étant le plus jeune des quatre associés de l’entreprise à parts égales, M. Leclair ne cache pas ses ambitions.

« J’avais déjà l’idée de me partir en affaires lorsque j’ai entendu parler de la vente de l’entreprise. Mes cours d’entrepreneur général étaient terminés. Pour moi, c’était une opportunité d’être plus impliqué dans la gestion et les décisions, » explique le jeune homme fier d’assurer la relève de l’entreprise.

Dans les règles de l’art

Ses premiers pas sur un toit, il les a faits 12 ans plus tôt alors qu’il accompagnait son père et ses oncles sur les chantiers l’été durant ses études au cégep. « Je n’ai jamais eu le vertige, affirme-t-il avec conviction, mais j’ai toujours aimé travailler à l’extérieur. »

projet Couvreur Raymond CormierAujourd’hui, il travaille sur les chantiers en tant que contremaître. Billy Leclair exige que le travail soit fait selon les règles de l’art et dans le respect des procédures.
« Je suis un perfectionniste, oui je suis sévère avec mes employés, mais je refais chaque toiture comme s’il s’agissait de la mienne. Si je veux prospérer, je ne peux pas couper les coins ronds ».
Le maître couvreur n’est pas dupe des modes et tendances, souvent dictées par les stratégies marketing et les pressions des entreprises pour favoriser un produit au détriment d’un autre, même en réfection de toitures. « Il y a beaucoup de lobbying sur certains produits, par exemple la mode est aux membranes, mais il y a des façons précises de procéder sans quoi il faut refaire le travail », déplore-t-il.

Ambitions commerciales

Maintenant qu’il a acquis une clientèle fidèle, l’entrepreneur vise à développer le marché des toitures commerciales. Comme les approches sont différentes, Billy Leclair sait qu’il doit s’entourer d’experts et travaille maintenant avec des couvreurs commerciaux pour apprendre les techniques du métier.

« La dynamique est quelque peu différente, les soumissions se font en fonction des matériaux choisis par les ingénieurs et les architectes. Il est impossible de tricher », se réjouit le jeune entrepreneur qui avoue que cette branche de métier comporte beaucoup de tests écrits. Néanmoins, M. Leclair a l’habitude des bancs d’école qui sont un passage obligé pour nombre de couvreurs durant la saison froide.

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