Les parents peuvent-ils faire quelque chose pour assurer à leurs enfants un avenir heureux et enrichissant? Oui, et cela commence avec l’assurance.
La plupart des gens voient l’assurance comme une importante source de fonds très appréciés quand survient un décès, et c’est certainement le cas. Personne n’aime penser à la mort d’un enfant, mais le produit d’une assurance-vie peut aider à payer les funérailles et d’autres frais immédiats et/ou à couvrir les frais engagés quand la mort survient après une longue maladie.
Toutefois, l’assurance-vie contribue aussi à un aspect essentiel de la future sécurité financière de vos enfants vivants. Voici pourquoi.
• Les produits d’assurance-vie permanente tels que l’assurance-vie entière et l’assurance-vie universelle permettent une croissance fiscalement avantageuse des valeurs de rachat des polices. Sous réserve de certaines limites, les valeurs de rachat ne s’ajoutent pas au revenu imposable tant qu’elles ne sont pas retirées. Autrement dit, vous n’avez pas d’impôt sur le revenu à payer sur la valeur de rachat accumulée dans une police, mais cet argent est disponible si vous en avez besoin pour aider vos enfants à débuter dans la vie, à payer des études, à s’acheter une voiture, voire à verser un acompte initial sur une maison.
• Lorsque vous souscrivez une assurance pour vos enfants durant leur enfance, vous ne protégez pas seulement leur assurabilité, vous leur permettez aussi de continuer à profiter des primes les plus faibles possible.
• De plus, si vous y ajoutez une garantie d’assurabilité, votre enfant peut accroître ses montants d’assurance à l’âge adulte, peu importe son état de santé ou son emploi. Il s’agit là d’un précieux avantage, car notre santé future n’est jamais garantie.
• Il existe aussi d’autres options d’assurance – telles que l’assurance temporaire et les avenants d’assurance temporaire – qui peuvent convenir à vos enfants… et à vous aussi.
Un conseiller professionnel saura vous aider à déterminer les meilleurs moyens de fournir de l’assurance à vos enfants.
En manchettes aujourd'hui :
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La chute de plus de 26% enregistrée hier en bourse pousse les dirigeants de Citigroup à se mettre à la recherche de solutions et la vente de parties de l’institution financière serait déjà envisagée.
L’éditeur New York Times Co. a abaissé son dividende de 74% afin de conserver suffisamment de liquidités pour traverser la tempête financière qui affecte ses revenus publicitaires.
La Banque du Canada coupera son taux directeur à 1,25 % l’an prochain, le plus bas taux depuis un demi-siècle, soutient Sophia Drossos, stratège des changes chez Morgan Stanley.
La société H.J. Heinz, bien connue entre autres pour son célèbre ketchup, a déclaré un bénéfice net en hausse de 22% pour son 2e trimestre terminé le 29 octobre.
C’est toujours dans une situation précaire que la Société de transport de Montréal (STM) a présenté son budget 2009, hier.
WASHINGTON - Une loi sur l'allongement de la période d'indemnisation des chômeurs a été adoptée jeudi soir par le Congrès américain, alors que les demandes d'allocations chômage sont à leur plus haut niveau depuis 16 ans aux Etats-Unis.
OTTAWA - Un avocat fédéral a interrogé avec insistance, jeudi, sur ses voyages et ses relations passées avec des femmes, un professeur d'une université d'Ottawa accusé en lien avec un attentat qui a fait quatre morts dans les années 1980 à Paris.
OTTAWA - Au moins 760 000 enfants canadiens, soit environ un sur neuf, grandissent dans la pauvreté, selon un nouveau rapport qui réclame au gouvernement Harper de suivre la voie de plusieurs provinces et d'agir.