Collaboration spéciale Physiothérapie du sport du Québec a été créée il y'a 30 ans. C'était la première clinique privée à fournir un service de phyio aux sportifs d'élite.

Il y’a 30 ans, Physiothérapie du sport du Québec (PSQ) emménageait au centre Claude-Robillard. C’était la première entreprise privée à fournir des services en physiothérapie aux sportifs de haut niveau.

L’histoire de PSQ est autant celle d’une réussite économique que d’une aventure sportive. Les fondatrices, Louise Beaumont, Janie Barrette et Brigitte Leger, des physiothérapeutes étaient aussi des sportives de performance en handball, en athlétisme et en natation.

«Tout a commencé quand les fondatrices ont acheté la défunte Société des sports du Québec qui offrait des services de physiothérapie aux sportifs, mais qui gérait surtout une décroissance», explique Jean Beaumont, un des responsables de Physiothérapie du sport du Québec.

Selon lui, la physio pour les sportifs a pris de l’importance à partir en 1974, deux ans avant la tenue des Jeux olympiques de 1976.

«C’était un service de physiothérapie du centre d’Entrainement national des athlètes (CENA). Il était ouvert uniquement à ceux qui préparaient les JO de Montréal.»

Ce service a évolué ensuite en clinique, qui à partir de 1978 était ouverte à tous.

En 1980 a été créée la Société des sports du Québec (SSQ) qui avait récupéré les actifs de cette clinique.

En 1987, les trois employées de la clinique de la SSQ prennent la relève et s’installent au Complexe Claude-Robillard, au milieu des sportifs. «La demande était là notamment avec les athlètes d’élite», assure M. Beaumont

Depuis PSQ offre des services de physiothérapie en clinique et accompagne les sportifs et les équipes lors des grandes compétitions. Outre les athlètes, Physiothérapie du sport du Québec accueille aussi les citoyens qui ont besoin de soins spécialisés.

De leurs 30 ans d’activités, les spécialistes de PSQ croient avoir posé les balises de ce qui doit se faire en médecine du sport

«Il faut être pressionnel, mais aussi avoir une certaine compréhension et une empathie particulière, note M. Beaumont. Un sportif qui a passé des semaines à se préparer pour une compétition internationale et qui se blesse c’est le monde qui s’écroule.»

 

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