«Si les électeurs de la circonscription de l’Acadie me font confiance le 4 septembre, je ne prendrai qu’un seul engagement, soit celui de défendre la langue française dans tous ses aspects», indique le candidat du Parti québécois, Rachid Bandou.

«Il y a encore au Québec, même après 35 ans d’application de la loi 101, trop de commerces et d’industries, en particulier dans la région de Montréal, qui n’ont pas compris qu’au Québec respecter cette loi dans l’affichage c’est simplement se respecter entre concitoyens, souligne-t-il. C’est en bonne partie le résultat du laxisme des libéraux de Jean Charest qui refusent systématiquement d’appliquer la loi.»

«Que tant de petits commerces et d’industries imposent abusivement la connaissance de l’anglais comme langue de travail, même pour des emplois peu rémunérés, souvent remplis par des nouveaux arrivants, a des conséquences directes sur l’intégration de ces personnes à la société Québécoise et à la langue française, et cela, même pour les parlants français qui sont nombreux maintenant à venir au Québec, ajoute le candidat péquiste. L’incitation n’a pas suffi, il faut une nouvelle loi 101 qui impose le français comme langue commune de travail pour les firmes à partir de 11 employés et plus.»

«Je me battrai pour un meilleur choix des immigrants quant à l’arrimage de leurs compétences aux besoins réels des divers milieux de travail du Québec, mentionne Rachid Bandou. Je me battrai pour le respect et la reconnaissance de leurs compétences professionnelles ou autres.»

«De cette façon, nous pourrons éviter, en particulier, les frustrations des parlants français qui viennent ici, qui se sentent trahis lorsqu’on exige la connaissance de l’anglais pour un emploi. Nous pourrons éviter les baisses d’estime, les drames personnels et familiaux, le gaspillage de compétences, que vivent trop d’immigrants, et depuis trop longtemps.»

Le candidat affirme en faire un engagement personnel.

«De fait, cet engagement n’est pas nouveau pour moi, je l’ai entrepris dès mon arrivée au Québec. Je le fais par amour de la langue française qui est aussi ma langue de culture, partage ce Québécois d’origine algérienne. Je le fais par conviction de pouvoir aider la société qui m’a accueilli, moi et ma famille. Je le fais pour ce « nous » inclusif qui caractérise la société Québécoise. Je le fais pour mes enfants et vos enfants.»

«Au Québec, c’est en français que ça doit se passer», lance-t-il en terminant.

(Source: Équipe du Parti québécois dans l’Acadie)

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