L’auteure ahuntsicoise Isabelle Roy a lancé cet automne son premier roman, Les Fées du phénix, tome 1: La tempête de Ceithir. Le premier tirage s’est écoulé rapidement, si bien qu’un second est présentement sur les tablettes. Mais l’auteur n’est pas reste, elle boucle présentement le troisième tome de cette trilogie fantastique originale.

La tempête du Ceithir raconte l’histoire de deux fées du clan Castel pas tout à fait comme les autres. À l’approche de la tempête qui menace de décimer leurs semblables, Satria et Tolyco tentent l’impossible, elles qui n’ont pas de pouvoirs, afin de sauver leurs vies et celle du clan. Ce premier tome est donc une épopée étonnante, guidée par l’espoir, sur la découverte et le dépassement de soi.

«J’ai commencé à jeter des idées sur papier pour ce projet alors que j’étais encore à l’école secondaire. J’écrivais des histoires pour divertir mes collègues dans nos cours. C’est là que l’idée de base m’est venue, confie l’auteure. Mais c’est lorsque j’ai élaboré le punch de mon histoire, à 17 ans, que j’ai su qu’il fallait que j’en fasse un livre.»

Après quelques années à en caresser le rêve, c’est à l’occasion de ses 26 ans qu’Isabelle Roy a amorcé l’écriture du premier tome. Un an plus tard, La tempête du Ceithir est publié grâce à une éthique de travail irréprochable.

Résultat, un premier livre rempli d’action, fort bien écrit et une intrigue bien ficelée. «J’ai tenté de créer des personnages complexes, surtout les méchants que rencontrent Satria et Tolyco. Je ne voulais pas que tout soit noir ou blanc», commente l’auteure. Si les péripéties de cet épisode s’échelonnent sur une semaine, les suivants seront plus cérébraux, annonce au passage Isabelle Roy.

Un monde fantastique

La littérature fantastique a ses propres codes et un de ceux-là est d’éviter toute référence monde réel. À ce titre, Isabelle Roy a bien saisi le défi du genre. En imaginant un univers inconnu, des clans de fées et des hiérarchies entre elles, l’auteure pose les bases d’une grande épopée magique qui captive le lecteur.

L’Ahuntsicoise admet s’être inspirée de la mythologie écossaise, qui la passionne, pour élaborer les caractéristiques de ses personnages. «J’en ai quand même fait une adaptation personnelle, dit-elle. Je voulais aussi réinventer le concept de fées. Il n’était pas question que je les fasse naître dans une fleur», rigole Isabelle.

Destiné à un public adolescent, certains diront que Les fées du Phénix est une trilogie pour fille, ce que refuse d’admettre son auteure. Il est vrai que les fées sont davantage associées à la littérature de filles convient-elle, mais l’histoire et les thèmes du premier tome vont au-delà de l’univers souvent bonbon qu’on leur associe.

Le tome deux de la trilogie d’Isabelle Roy paraîtra en avril.

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