Gracieuseté / Facebook Marie-Claude Massé Le violon Gemunder qui a été volé à Marie-Claude Massé.

Musicienne de profession, Marie-Claude Massé a été cambriolée cette semaine. Les malfrats sont repartis avec plusieurs effets personnels, dont son violon Gemunder qui date des années 1880. Cette dernière est prête à tout pour retrouver son instrument.

Lorsque sa voisine l’a appelée le mardi 14 novembre pour lui annoncer que des voleurs s’étaient introduits dans leur maison, Marie-Claude Massé a immédiatement pensé à son violon.

«C’est mon compagnon de tous les jours, je monte sur scène avec lui tous les jours, c’est la voix de mon émotion et de mon travail et il complète ma personnalité», explique la musicienne.

Les cambrioleurs sont repartis avec son ordinateur, un ukulele et d’autres effets personnels, mais cette violoniste pigiste, qui collabore avec plusieurs orchestres symphoniques, dont ceux de Laval, Longueil, Trois-Rivières ou encore Drummondville, souhaite surtout retrouver son violon.

Marie-Claude Massé multiplie les messages sur les réseaux sociaux et dans les médias pour retrouver son outil de travail depuis mardi. Elle espère aussi se faire entendre des boutiques de musique et des prêteurs sur gages afin qu’ils l’alertent si son violon arrive dans leur magasin.

«Il faut me rapporter mon violon. Je veux juste le violon, c’est le plus important pour moi, je me sens plus violée dans mon âme que pour mes biens personnels», explique Mme Massé.

La musicienne demande à ce que son instrument soit rapporté au magasin Terre à soi sur la rue Ontario.

Valeur sentimentale
Marie-Claude Massé a acheté son violon en 2009. Il s’agit d’un Gemunder fabriqué à Philadelphie dans les années 1880. Il a été volé avec la boîte dans laquelle il se trouvait. Elle est recouverte d’une housse noire et contenait aussi trois archets.

Interrogée sur la valeur de son instrument, Mme Massé évoque seulement une «valeur sentimentale» inestimable.
La musicienne est montée sur scène jeudi 16 novembre à l’occasion de la soirée-bénéfice de l’orchestre Appassionata et a dû jouer avec un violon prêté par un luthier.

«J’ai joué les notes, mais ce n’était pas mon violon. Je n’ai pas réussi à aller chercher les nuances et couleurs que je voulais. Mon travail est empiété et ces gens ne peuvent rien faire avec ce violon. Le retour de mon instrument est très important», implore Marie-Claude Massé.

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