Dos d’âne allongés, saillies de trottoir, marquages au sol, traverses piétonnes, les mesures d’apaisement se multiplient pour sécuriser les abords des écoles et parcs de l’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve (MHM).

Douze nouvelles initiatives ont été mises en place récemment dans les différents districts de l’arrondissement. Les écoles Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, Baril, Hochelaga, Notre-Dame-de-l’Assomption, Chomedey-De Maisonneuve, Maisonneuve, Guillaume-Couture, Louis-Riel, Edward-Murphy, Saint-Donat, Sainte-Louise-de-Marillac et Saint-Justin ont fait l’objet d’interventions. Idem pour les parcs se trouvant à proximité de ces établissements.

Le coût de ces mesures se traduit par un investissement de 200 000 $. Les élus poursuivent donc sur leur lancée amorcée en 2008.

« Depuis 2008, l’arrondissement a investi 1 M$ pour mettre en place un ensemble de mesures d’apaisement de la circulation, afin d’assurer à tous les usagers de nos rues un environnement plus sécuritaire », souligne Réal Ménard, maire de MHM, lors du dévoilement des nouveaux projets.

Le dos d’âne demeure la mesure par excellence pour freiner l’ardeur des automobilistes. L’arrondissement en compte maintenant 84 sur son territoire. Par contre, il ne s’agit pas d’une façon de faire applicable mur à mur dans tous les secteurs, assurent les édiles municipaux.

« Avant de prendre nos décisions, nous consultons le comité de circulation de l’arrondissement, les commissaires scolaires et nous discutons avec les services d’urgence . Tout est pris en compte », précisent-ils, faisant du coup référence aux irritants soulevés dans le passé par les représentants du Service incendie de Montréal (SIM) quant à l’implantation de dos d’âne allongeant les délais d’intervention.

Les autres mesures d’apaisement donnent également de bons résultats. Mais dans tous les cas, il y a encore de la sensibilisation à faire.

« Les automobilistes ont une part de responsabilité. Peu importe les mesures mises en place, il est de leur responsabilité de respecter les limites de vitesse et de se conformer à la signalisation en vigueur. C’est un travail de longue haleine », rappelle Jean-Denis Dufort, commissaire scolaire de Louis-Riel – Nouveau-Rosemont.

L’an prochain, d’autres initiatives similaires seront implantées. Les élus ont décidé de reconduire le budget de 200 000 $ spécifiquement dédié à l’implantation de mesures d’apaisement.

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