TC Media - Catherine Lamothe L'Insulaire Olivier Drouin et son collègue Sébastien Massicotte ne regrettent pas d'avoir pris part au défi Février sans alcool et se réjouissent de savoir que les dons amassés serviront à faire de la prévention dans les écoles.

L’Insulaire Olivier Drouin a décidé de s’impliquer pour une première fois dans le défi Février sans alcool pour sensibiliser ses quatre enfants à la consommation responsable. Le vice-président de la firme en ressources humaines IN-RGY a composé son équipe avec deux de ses collègues de travail.  Aujourd’hui en troisième position au palmarès des dons avec 3576$ amassés, l’équipe est aussi en deuxième position dans la catégorie ayant le plus de parrains, en comptant 86.

«J’ai sollicité presque tout le monde, amis, collègues de travail, ancien camarades d’école. J’ai eu des oui presque instantanés. Certains ont donné 5$, d’autre 50$, et ça a fini par faire une différence», illustre M. Drouin.  L’objectif initial de IN-RGY, qui était de 1000$, a ainsi été largement dépassé.

«Ma plus vieille a 12 ans, elle commence le secondaire l’an prochain et c’est souvent là que les jeunes sont initiés à l’alcool. Je voulais l’éduquer à la consommation responsable, lui montrer qu’on n’est pas obligés d’avoir un verre à la main pour avoir du plaisir», fait-il valoir pour expliquer sa motivation.

Même son de cloche du côté de son collègue Sébastien Massicotte, père de deux enfants. «Il y a définitivement eu une réflexion quand Olivier m’a proposé d’embarquer. Il a fallu que je me pose la question, je n’ai pas accepté tout de suite. Mais je trouvais que c’était une belle initiative, d’autant plus que l’argent amassé servira à la sensibilisation dans les écoles», soutient-il.

Tentation
La tentation a parfois été forte durant les 28 jours de février. «Ça a été difficile à la Saint-Valentin. Même chose pour le Superbowl, où tout le monde buvait de l’alcool», note M. Drouin.

S’il a su résister, son initiative a tout de même fait sourciller. «Il y a eu toutes sortes d’occasions spéciales, comme des dîners d’affaires, où j’ai eu droit à des questions parce que je prenais de l’eau. Mais en général, les gens nous trouvent courageux et ça permet d’expliquer la cause Février sans alcool», croit-il.

Fiers de leurs résultats, les collègues sont unanimes: ils n’hésiteront pas à prendre part au défi à nouveau l’année prochaine.

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