TC Media - Catherine Lamothe En plus d'enseigner le yoga, Valérie Michalk s'entraîne 15 heures par semaine en vue de compléter son prochain Ironman, à Tremblant.

Le 7 avril marque la Journée mondiale de la santé. Un thème au cœur de l’existence de Valérie Michalk. Ostéopathe de L’Île-des-Sœurs, elle s’entraîne actuellement pour son quatrième Ironman, un défi de taille qui a des répercussions dans toutes les sphères de sa vie.

«Autour de moi, il y a des problèmes de santé mentale et de dépendance. J’ai donc grandi en ayant des exemples concrets de ce qui peut arriver quand on ne garde pas un certain équilibre», philosophe la femme de 37 ans.

Depuis longtemps, elle a mis à l’horaire l’activité physique de manière préventive. Si le sport a toujours fait partie de sa vie, Mme Michalk a complété son premier Ironman en 2014, sans réelle expérience.

«Je me suis retrouvée à devoir faire, en plus d’un marathon, 3,8 kilomètres de natation et 180 kilomètres de vélo. Je n’y croyais pas vraiment, c’était un coup de tête», se remémore-t-elle en riant.

Lorsqu’elle a complété le défi au bout de 14 heures, elle avait déjà envie de répéter l’expérience.  «Cette année, pour la première fois, j’ai un entraîneur privé. Je veux améliorer mon temps lors du Ironman de Tremblant cet été», explique Mme Michalk.

Il s’agit d’un entraînement intensif pour la femme qui enseigne également le yoga sur une base hebdomadaire. Les bienfaits qu’elle en retire ne sont toutefois pas uniquement physiques.

«J’ai l’impression que mon esprit suit mon corps, que ça me rend plus forte et plus positive. Je vois vraiment que j’ai l’énergie et la concentration qu’il faut pour faire avancer mes projets», soutient-elle.

Transmettre
Mme Michalk est aussi propriétaire d’une clinique d’ostéopathie qui a pignon sur le chemin du Golf. Un métier qui rejoint son intérêt pour la santé globale.

«On s’intéresse à la fonctionnalité de l’articulation. On traite avec nos mains, sans médicament, sans appareil», explique-t-elle.

C’est toutefois l’approche avec les gens et la sensibilisation qui l’accroche le plus. «On peut parler, savoir si la personne se nourrit bien, dort bien, si elle peut avoir de meilleures habitudes de vie. Ce sont souvent des gens qui n’ont jamais eu ces conseils, jamais pensé que ces aspects influençaient autant leur vie», avance l’ostéopathe.

Si elle est de bon conseil auprès des autres, Valérie Michalk admet être exigeante envers elle-même. «C’est sûr que je ne veux pas me perdre là-dedans ou tomber dans l’illusion de vouloir la perfection», note-t-elle.

Malgré tout, celle qui a grandi à l’île ne rêve que de se qualifier pour le Ironman de Kona, à Hawaï. «C’est une compétition pour laquelle il faut arriver dans les premiers à Tremblant.  Ça me paraît encore impossible», admet Valérie Michalk.

Après tout, compléter son premier Ironman lui semblait tout aussi impossible, il y a trois ans.

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