TC Media-Sophie Poisson Dans un café de L'Île-des-Sœurs, les cofondatrices se retrouvent pour faire le bilan de l'année qui vient de s'écouler.

Il y a tout juste un an, Women In Mind (WIM) lançait la première version de son application. Le réseau social 100% féminin a principalement séduit les mères du Québec et se tourne aujourd’hui vers un public plus large. Dans deux semaines, l’application en sera à sa 6e version.

«On porte une grande attention aux statistiques pour voir ce qui fonctionne bien et ce qui est davantage délaissé», fait valoir la cofondatrice, Geneviève Nadeau. Cette attention portée aux utilisatrices assure le succès de chaque fonctionnalité développée selon elle.

Le profil des utilisateurs sera d’abord affiné pour faciliter les contacts entre personnes partageant les mêmes intérêts. Des vidéos pourront être mises en ligne, car pour le moment seuls les liens sont acceptés. La traduction automatique sera également disponible puisque l’application propose majoritairement des textes en français.

«On a la chance de pouvoir demander l’avis de nos 10 000 inscrites et de pouvoir les utiliser comme un focus groupe», souligne la gestionnaire de contenu, Lydia Alder.

Les rencontres spontanées seront aussi encouragées. Par exemple, une femme qui aime aller au parc pourra contacter ses voisines pour une balade. L’algorithme augmentera les possibilités.

Enfin, le fil d’actualité mettra davantage l’accent sur l’information locale. Pour le moment, il se limite à un rayon de 5km autour du code postal de l’utilisateur.

«À L’Île-des-Sœurs, on capte des nouvelles jusqu’à St-Lambert, ce qui n’est pas pertinent. Mais à Chicoutimi, le périmètre est trop petit», certifie Mme Alder.

Agrandir le marché
L’objectif de WIM pour cette année est de s’étendre au reste du Canada et aux pays voisins grâce à une stratégie de contenus, de visibilité et de notoriété. Mme Nadeau assure que leur expérience au Québec a permis de connaître l’approche à adopter.

Technologiquement, comme l’application est déjà accessible partout au pays et aux États-Unis via Google Map, il sera facile de reproduire le même schéma.

Pour le moment, les utilisatrices canadiennes sont peu nombreuses, limitant les interactions. Les cofondatrice ont toutefois l’intention de solliciter de nouveaux partenaires. D’ici là, certaines activités sont disponibles partout, puisque réalisables facilement de la maison.

Le Défi légèreté de la nutritionniste Isabelle Huot, auquel participe l’ex-animatrice télé et Mère-Veilleuse Karine Champagne, est un bon exemple pour motiver les utilisatrices et les inciter à faire du sport.

Multigénérations
Parallèlement, Geneviève Nadeau souhaite se tourner vers les femmes plus âgées, qui ont des profils enrichissants, mais peuvent parfois souffrir d’isolement. «Lors d’un des premiers cocktails de WIM, j’étais assise à côté d’une dame d’une soixante d’années qui m’a raconté sa vie. Ça m’a donné une perspective business que je n’avais pas», raconte-t-elle.

Cette expérience marquante l’amène aujourd’hui à s’intéresser aux échanges multigénérationnels.

WIM invite ses membres à organiser des cocktails pour célébrer l’anniversaire. Les cofondatrices ont quant à elles vu grand. Si les détails sont encore secrets, TC Media a appris qu’une fête dans un hangar, où des invités surprises sortiront d’un hélicoptère, se tiendra à la fin du mois d’août.

 

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