©InterZone Photo/Jean-Luc Lapor La collecte de données s'étend du printemps avec l'apparition des plantes appelées asclépiades et se termine à l'automne, lors du départ des monarques.

Les Insulaires sont invités à participer au Blitz Mission Monarque qui vise à documenter les aires de reproduction du monarque. Du 29 juillet au 6 août, ils auront comme objectif de trouver des asclépiades, vérifier la présence de chenilles de monarques et rapporter leurs observations sur le site de Mission monarque.

Des fiches d’identifications créées par Espace pour la vie, qui est à l’origine du projet, indiquent ce qu’il faut chercher et une vidéo explicative a été créée pour bien comprendre la mission qui est confiée. L’objectif est de repérer une plante appelée asclépiade, puis d’y vérifier la présence de chenilles de monarques.

Plusieurs endroits ont été identifiés par la Maison de l’environnement de Verdun qui se dit intéressée par l’initiative. La plante se retrouve notamment autour des jardins communautaires du parc Adrien-D.-Archambault, sur le terre-plein du boulevard de l’Île-des-Sœurs, ou encore sur les berges, en face de la Maison Nivard-De Saint-Dizier.

Naturalisation
«On fait de la naturalisation d’espaces verts depuis deux ans pour favoriser la biodiversité qui est notamment profitable à la préservation du monarque, explique la conseillère en environnement de la Maison de l’environnement de Verdun, Eugénie Potvin. On a déjà observé des asclépiades qui représentent un bon habitat puisque les papillons viennent pondre à cet endroit.»

Aucun monarque n’a été aperçu par la conseillère, mais Espace pour la vie soutient que même en absence du papillon migrateur, les informations transmises sont très importantes pour les chercheurs. Le fait de signaler la présence de la plante permet notamment de comparer le potentiel des habitats ou d’identifier les meilleurs.

«L’asclépiade commune est une plante toxique qui représente aussi l’aliment exclusif des chenilles de monarques. Elles s’en nourrissent pour devenir elles-mêmes toxiques et échapper aux prédateurs», ajoute Mme Potvin.

Le projet d’Espace pour la vie est développé et dirigé par une équipe de l’Insectarium, qui invite le Canada, mais aussi les États-Unis et le Mexique à partager une mission commune.

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