TC Media - Sophie Poisson Les gestionnaires du Collectif pour l'Unité qui espèrent avoir de nouveaux donateurs dans les prochaines semaines, rappellent que les boîtes à lunch sont également très appréciées.

À l’approche de la rentrée scolaire, le Collectif de l’Unité a proposé aux familles syriennes, qui bénéficient de leurs services dans le Grand Montréal, de prendre en charge leurs fournitures. Une cinquantaine de familles ont ainsi partagé la liste du matériel requis par l’école et une dizaine de donateurs ont déjà annoncé leur soutien.

«J’ai deux personnes, dont un Insulaire, qui ont déjà acheté tous les effets scolaires nécessaires, du sac à dos jusqu’à la gomme à effacer. Ils ont en plus ajouté un petit mot pour leur bénéficiaire. En remerciement, une photo de l’enfant avec son nouveau matériel a été transmise», raconte l’une des deux gestionnaires, Dora Douik.

Les parrains, qui se sont préalablement inscrits au Collectif pour un jumelage, acheminent leurs achats au local du chemin du Golf, à L’Île-des-Sœurs. Pour le moment, les fournitures sont redistribuées en priorité aux enfants du primaire. Si le nombre de donateurs augmente, le service pourrait s’étendre à ceux du secondaire.

Contributions
Le Collectif de l’Unité peut aussi recevoir des dons de tout de sorte.

«Il y a par exemple une Insulaire qui connaissait un propriétaire de librairie dont le magasin a récemment fermé et qui a donné de nombreux classeurs, couvertures de rapport et cahiers. On pourra les transmettre aux réfugiés qui auront ensuite la responsabilité de compléter la liste», explique Dora Douik.

Les articles donnés peuvent être neufs ou usagers, mais ils doivent être en bon état. Des dons en argent sont aussi acceptés.

Pour plus d’infos: collectif.ids.refugies@gmail.com

Première expérience professionnelle pour les syriens
Les immigrés syriens peuvent s’inscrire à une formation dispensée en septembre par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI) de la rue Laurendeau, dans l’arrondissement Sud-Ouest, pour les aider à décrocher un emploi. Le cours de 5 semaines sera suivi d’un stage rémunéré en entreprise d’une période de 24 semaines. Les salaires sont absorbés en partie par le gouvernement canadien.

«Notre objectif est d’encourager les employeurs à embaucher les immigrants et d’aider les réfugiés syriens à surmonter les obstacles liés à une première expérience professionnelle québécoise», explique la coordinatrice de projet, Noha Abed.

Parmi les critères pour être sélectionné, les Syriens âgés entre 16 et 30 ans doivent avoir terminé leurs études, disposer d’un niveau intermédiaire en français, être sans emploi et ne pas bénéficier de l’aide sociale.

Chaque année, deux groupes de dix participants sont ainsi retenus. Ils commencent par recevoir des informations sur le fonctionnement du marché du travail. Ils réalisent ensuite un curriculum vitae et une lettre de présentation qu’ils distribuent auprès d’employeurs. Ils cherchent enfin à faire leurs preuves au sein d’une entreprise, voire à être définitivement embauchés.

Pour plus d’infos: 514 932-2953 ou noha@centrecsai.org

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