Denis Germain «C'est un poste de quartier qui est sain. Quand je suis arrivé, il n'y avait pas de problème. C'est comme un clé en main!», s'enthousiasme le commandant du PDQ 16, Yves Larocque.

Natif de Blainville, le commandant Yves Larocque est arrivé fin avril au poste de quartier (PDQ) 16. Après avoir multiplié les expériences professionnelles dans différents secteurs de Montréal, il pense à présent à sa retraite et revient à ses débuts de carrière qui favorise la proximité avec la clientèle.

À 14 ans, Yves Larocque reçoit la visite de son cousin qui travaillait à l’époque pour la Sûreté du Québec. L’uniforme et la voiture avaient impressionné l’adolescent et convaincu de devenir policier.

Du poste de quartier de Saint-Laurent, au centre-ville, en passant par Outremont, ce touche-à-tout a ensuite travaillé dans les sections du développement stratégique, de la planification opérationnelle, ainsi que la gestion de l’armurerie et de l’équipement. «Je vous avouerais que cette dernière expérience m’a un peu débalancé, mais je suis humble, je pose des questions, explique le commandant. J’aime sortir de ma zone de confort.»

Le 23 avril, il est arrivé à la tête du PDQ 16, qui a un effectif de 77 constables, un lieutenant, cinq sergents, deux agentes sociocommunautaires et un agent de sécurité routière. L’importante équipe qui travaillait sans commandant depuis plusieurs mois lui a offert un accueil chaleureux dès son entrée en fonction.

«C’est mon 30 ans d’expérience que je veux apporter. Je peux parler de plein de choses; ayant été agent et sergent superviseur, moi commandant je vois un peu ça, mais à grande échelle», dit M. Larocque.

Vision

 

Ses objectifs sont d’assurer la qualité de vie et d’augmenter le sentiment de sécurité des résidents. Il souhaite notamment conscientiser, sécuriser et responsabiliser les différents usagers de la route «pour diminuer de façon significative le nombre d’accidents en faisant plus d’opérations piétons et cyclistes.» Il fera aussi de la sensibilisation auprès des écoles et des aînés.

Yves Laroque veut en plus suivre l’évolution de la criminalité dans le quartier, que ce soit de la vente de drogue ou de la prostitution. Bien qu’il soit un peu tôt pour lui de se prononcer sur les spécificités de L’Île-des-Sœurs, il a quand même pu comparer ce secteur avec d’autres. «La violence conjugale, il y en a à l’île, c’est résidentiel, explique-t-il. C’est sûr qu’au centre-ville il y en a moins, parce que c’est surtout des tours à bureaux. Il y a de la criminalité comme ailleurs, mais pas la même sorte.»

 

Il désire développer une bonne collaboration avec l’arrondissement de Verdun, tant ses élus que ses résidents, comme il l’a fait la semaine passée en participant à la journée portes ouvertes de la mairie. «Je compte sur mes citoyens, c’est un travail d’équipe», insiste le commandant. En mode «apprentissage» de son nouveau territoire, Yves Larocque valorise le contact avec la population qu’il devrait rencontrer lors de patrouilles avec ses superviseurs.

 

 

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