Gracieuseté L’illustratrice, bédéiste et designer graphique, Talhí Briones, a allié ses deux passions, l’écriture et l’art, en signant l’image en couverture de son premier roman, publié chez Québec Amérique.

Ayant des projets plein la tête, Talhí Briones vient de lancer son premier roman intitulé Hiéroglyphes – Les Conspirations Célestes. Cette artiste et écrivaine de 33 ans, originaire du Chili et arrivée à Lachine avec sa famille à l’âge de deux ans, plongera les amateurs de fantastique dans un récit d’aventures sorti tout droit de l’Égypte ancienne.

Pouvez-vous nous résumer l’histoire?
Les Dieux font la guerre aux Anges et les humains, tous camps confondus, en paient le prix. Au Palais royal, pendant que le Pharaon se meurt, la fille cadette Soromé se retrouve au cœur de l’histoire, bien malgré elle. Avec ses nouvelles responsabilités et son mariage forcé, elle tente de retrouver sa liberté en tant que femme et héritière du trône. Elle devient une cible de choix pour ceux qui veulent arriver à leur fin.

À quel type de lecteur s’adresse votre roman?
Aux amateurs de fantastique. Il s’agit aussi d’un roman d’action et d’aventures. J’aborde des sujets d’actualités, qui sont traités de manière fantastique. Le roman est également classé historique. L’histoire se situe dans un temps et un endroit précis, en Égypte.

Combien de temps avez-vous mis à écrire ce livre?
J’ai mis 15 ans à l’écriture de ce roman. J’ai commencé à l’âge de 17 ans. La création de cette histoire est parallèle au fait que je suis devenue adulte. Il y a beaucoup de thèmes abordés dans ce roman qui demandaient une certaine sensibilité que je n’avais pas encore acquise. Ça demandait aussi beaucoup de recherches. Une des principales réécritures a été à la suite d’un voyage en Égypte avec ma sœur quand j’avais 25 ans. Il y a une grande différence entre s’imaginer un endroit et avoir été dans un endroit.

Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture?
J’ai toujours écrit. Quand j’étais au primaire, j’écrivais de petites histoires. Celle de Hiéroglyphes était plus importante et plus riche que les autres, alors c’est ce qui a donné mon premier roman. Une des raisons pour laquelle j’ai commencé l’écriture de Hiéroglyphes est que je trouvais, lorsque j’avais 17 ans et encore aujourd’hui, que le fantastique était dominé par certains types d’histoire qui se passent en Europe médiévale avec des personnages blancs. Je ne m’y retrouvais pas vraiment. Je voulais une histoire avec des personnages féminins et de couleurs, qui ne se déroule pas en Europe. Je voulais quelque chose de différent et qui me ressemblait plus.

Avez-vous d’autres projets d’écriture sur la table?
J’ai beaucoup de projets en cours. Je prépare la suite de Hiéroglyphes. Présentement, je travaille sur un projet de bande dessinée [Emmanuel Just Wants to Die] avec ma sœur Karina. Je veux aussi écrire une série de livres qui sortent du moule des princesses, du rose et des paillettes pour les jeunes filles, afin que chacune d’elles puisse s’y retrouver.

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