Collaboration spéciale/Franck Potwora Madame Lise Gauthier et sa classe de 4e année de l'école Très-Saint-Sacrement.

Cette année, quelques 200 élèves de 3e et 4e année des écoles Martin-Bélanger, Philippe-Morin et Très-Saint-Sacrement se sont enregistrés au défi de la Bourse du carbone Scol’ERE. Guidés par leur animateur de vie spirituelle et communautaire, Franck Potwora, ils s’initient au thème du réchauffement climatique et apprennent les gestes qu’ils peuvent poser pour combattre, à leur manière, le phénomène.

Le projet, qui se déroule tout au long de l’année scolaire, invite les jeunes à poser des gestes concrets au quotidien pour changer le monde, une petite différence à la fois.

Les enfants ont un petit carnet d’enquêteur qui leur donne différents choix de défis quotidiens, comme prendre leur vélo pour venir à l’école au lieu de venir en voiture avec papa ou maman. Par la suite, ils enregistrent leurs accomplissements et accumulent des points pour réduire la quantité de CO2 produite», explique Lise Gauthier, enseignante d’une classe de 4e année à l’école Très-Saint-Sacrement.

Des actions à l’échelle planétaire
L’objectif de la bourse est de réduire les émissions de gaz carbonique d’une tonne pour l’année en cours. Les entreprises et les citoyens sont aussi appelés à s’engager.

À ce jour, les gestes posés dans les écoles du Québec ont permis d’éviter la production plus de 131 000kg d’émissions des 156 781kg enregistrés sur le site web de la bourse.

«J’essaie de faire comprendre aux élèves que leurs petites actions affectent le Monde, pas seulement leur entourage. Il est important qu’ils comprennent l’ampleur de la problématique», ajoute M. Potwora.

À l’école comme à la maison
Presque 100 classes sont inscrites cette année au défi. Il est possible de suivre leur cheminement sur internet et il y un palmarès des élèves les plus performants.

Les enseignants, tentent, à leur manière, de faire réaliser aux jeunes qu’ils peuvent poser des gestes même à l’école.

«Hier, après une discussion sur le sujet, nous avons choisi de préserver nos contenants de compote de pomme pour faire un bricolage plutôt que de les jeter à la poubelle», mentionne Mme Gauthier.

Les enfants, qui ne comprenaient peut-être pas l’impact de tous leurs gestes, sont maintenant plus conscients de l’effet du CO2 et des gestes qui le produisent, selon elle.

«Les enfants savent maintenant que lorsqu’ils mangent un burger, ils consomment de la viande qui provient d’une vache qui elle, produit du méthane. Ils n’arrêteront peut-être pas d’aller chez McDo, mais au moins ils savent que quelque chose se passe quand ils y vont» conclut-elle.

Pour plus d’information sur la Bourse de carbone Scol’ERE: www.boursescolere.com

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