Au Québec, nous avons la gratuité scolaire jusqu’â la fin du cegep et c’est très bien ainsi puisque tous les jeunes devraient finir au moins le secondaire et le cegep. L’université ne s’adresse pas à tous et pour cette raison, ceux qui en profitent doivent payer au moins une partie du coût de ces cours. Il ne faut pas imiter la France où les études universitaires sont gratuites, que les universités sont sous-financées et que ces dernières ont perdu leur valeur et leur crédibilité.

Il semblerait qu’au Québec, les étudiants assument 17% du coût des études universitaires. Est- ce que le pourcentage devrait être de10, 15, 20 ou 25% ? Il faudrait en débattre. Lorsque ce pourcentage sera déterminé, il devra être indexé annuellement selon l’augmentation du coût de la vie. Malgré le fait que les frais de scolarité soient les moins élevés au Québec que partout ailleurs en Amérique du nord, la fréquentation universitaire est plus faible. Le problème est ailleurs.

La contestation étudiante a forcé le gouvernement à améliorer le système des prêts et bourses, ce qui permet à tous même en s’endettant d’avoir accès à l’université.

Au Québec, nous payons plus d’impôts qu’ailleurs, notre dette est la plus élevée que dans toutes les autres provinces du Canada, nous n’avons pas les moyens d’offrir la gratuité scolaire au niveau universitaire.

Charles Cadieux

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