Nicholas FontanelliNicholas Fontanelli, accusé du meurtre de Samantha Higgins, n’en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. Il a été condamné pour un vol à main armée en 2010, mais a échappé à la prison à cause de ses problèmes psychiatriques.

Alors qu’il était âgé de 18 ans, Fontanelli et deux complices mineurs ont attaqué un inconnu qui descendait d’un autobus de la STM le 30 décembre 2010. L’accusé a alors braqué un pistolet à plomb, tout en cachant un pistolet électrique dans un sac, pour dérober environ 60$, un cellulaire et un iPod à sa victime.

Fontanelli a plaidé coupable à des accusations de voies de fait, vol, port et possession d’une arme à feu prohibée. Mais comme il a fait preuve de remords, le juge Claude Parent ne lui a imposé que deux ans à purger dans la communauté en plus de deux ans de probation.

Son avocat à l’époque, Me Jean-Marc Tremblay, avait plaidé que Fontanelli avait des problèmes psychiatriques sans en préciser la nature, des troubles auditifs et d’apprentissage.

C’est le même procureur qui assurera sa défense pour les accusations de meurtre prémédité et d’outrage à un cadavre auxquelles il fait face actuellement.

Voisinage
Le jeune homme de 22 ans était en probation au moment du meurtre de sa fiancée. Selon l’acte d’accusation, le crime aurait été commis dans les heures suivant la disparition de la mère de deux bambins, le 7 juillet.

Préférant garder l’anonymat, quelques citoyens croisés sur la rue David-Boyer le jour de l’arrestation se sont dit à la fois sous le choc et surpris, puisque la famille habitait le quartier depuis longtemps.

Certains membres de la famille de Samantha Higgins auraient affirmé que Fontanelli était contrôlant, peu confiant et même jaloux.

Aînée d’une famille de quatre enfants, Samantha Higgins a fréquenté l’école secondaire James Lyng High School, dans l’arrondissement du Sud-Ouest.

 

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