Steve Caron/Le Flambeau À la Ligue amicale de soccer du Faubourg Contrecoeur, l'important est de s'amuser.

Créée il y a quelques semaines à peine, la Ligue amicale de soccer du Faubourg Contrecoeur remporte déjà un franc succès. Chaque mardi en début de soirée, une trentaine d’enfants de 3 à 7 ans se réunissent au parc Carlos-D’Alcantara pour s’adonner aux joies du ballon rond.

Les entraîneurs sont des parents bénévoles qui ont décidé de s’impliquer dans le projet. Les enfants sont divisés en fonction de leur groupe d’âge.

Pendant près d’une heure, ils participeront à des ateliers ludiques, mais surtout, ils s’amuseront.

«C’est une ligue de soccer citoyenne. Par le biais de notre page Facebook des résidents du quartier, nous avons lancé l’idée et la réponse a été immédiate. Ça fonctionne très bien», de mentionner Geneviève Morand, l’une des organisatrices de la ligue et entraîneuse bénévole.

Comme elle le dit elle-même, «devenir maman vient avec des tâches connexes insoupçonnées.»

Après l’échauffement de base, les enfants s’exercent à parfaire leur maîtrise du ballon durant une quarantaine de minutes. Dans un coin, les joueurs se font des passes entre eux, dans un autre certains se lancent à l’assaut d’un petit parcours à obstacles constitué de cônes et de nouilles utilisées en natation.

Le matériel a été acheté avec le coût de l’inscription de 10$ par enfant. La créativité des entraîneurs occupe donc une grande place de l’entraînement.

La période d’exercices touchant à sa fin vient ensuite le moment «important», celui de la partie.

Les enfants arborent alors fièrement leur dossard. Dès le premier coup de sifflet de l’entraîneur, ils s’élancent dans toutes les directions pour mettre le pied sur le ballon.

Certains prendront une petite pause au milieu de la rencontre, question de discuter avec leurs «adversaires» et de prendre de leurs nouvelles. Et quand le ballon passe près d’eux, ils repartent à sa poursuite sous l’œil attentif des parents ou même grands-parents. À lui seul, ce moment vaut le déplacement, avouent-ils.

À la fin de l’heure, les enfants sont épuisés d’avoir autant couru, parlé et ri. Les joueurs retournent à la maison, mais pas avant d’avoir salué leurs petits camarades.

Pas de classement et pas de statistique sur le meilleur pointeur. Les jeunes et les entraîneurs ont bien compris l’essence de tout sport qui est de s’amuser.

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