Marlène Lessard briguera le siège actuellement occupé par la députée libérale Lise Thériault. (photo : gracieuseté)

« L’ouverture de 300 nouvelles places dans les Centres de la petite enfance (CPE) est urgente et nécessaire dans Anjou-Louis-Riel. Je m’engage à travailler d’arrache-pied pour obtenir l’ouverture de ces places dans la circonscription. Je défendrai aussi avec vigueur le maintien du tarif à 7 $. Les possibilités existent, le problème c’est le manque de volonté politique. Pour moi, qui suis une jeune maman, notre jeunesse doit être une réelle priorité » affirme Marlène Lessard, candidate de Québec solidaire dans la circonscription d’Anjou-Louis-Riel.

Plusieurs électeurs et électrices de la circonscription ont témoigné de la réalité que vit Anjou-Louis-Riel. Ici, 34 % des enfants de moins de six ans vivent sous le seuil de faible revenu, soit près de 1100 enfants. C’est beaucoup plus que dans l’ensemble du Québec, où la proportion est de 20 %.

La circonscription n’est pas la seule à vivre une telle pénurie et c’est pourquoi un gouvernement de Québec solidaire créera 40 000 places en CPE à travers le Québec. Des modifications à la structure seront aussi faites afin d’offrir des places à temps partiel ou convenant à un horaire atypique.

Après avoir jonglé avec l’idée d’augmenter le tarif des places en CPE à 10 $, le PLQ s’engage maintenant à l’indexer de 2 % par année jusqu’en 2017-2018.

« Certes, à première vue, on peut se dire que c’est peu. Ce sont toutes les hausses de tarifs cumulées qui deviennent un fardeau insupportable pour de trop nombreuses familles. Dans les dernières années, le gouvernement libéral a pigé allègrement dans le portefeuille des contribuables de la classe moyenne et des plus démunis. Il a augmenté les tarifs d’hydro-Québec, privatisé certains soins de santé, introduit la taxe santé, augmenté les frais de scolarité et maintenant il annonce l’indexation du tarif des places en garderie » s’exclame Mme Lessard.

En plus d’être une mesure féministe qui permet l’amélioration du niveau de vie des femmes, des études récentes ont démontré que le programme des garderies à 7 $ est rentable pour l’État puisqu’il a permis à 70 000 femmes de plus d’accéder au marché du travail. L’arrivée de ces mères sur le marché du travail a entraîné une hausse du Produit intérieur brut et une augmentation des impôts et taxes perçus par l’État. Et ce, sans compter la diminution du nombre de mères prestataires de l’aide sociale.

« Nous ne sommes pas obligé(e)s de plier l’échine devant la logique de l’utilisateur-payeur. Nous pouvons nous permettre des services publics accessibles, il suffit de se donner les moyens de nos ambitions. La tarification n’est pas la seule solution, c’’est une question de choix politique. Il suffit de se tenir debout! Debout devant une élite économique qui s’octroie des privilèges. Pour nous, les familles de la classe moyenne et les familles plus démunies, voter pour Madame Thériault, c’est voter pour un gouvernement qui veut vous appauvrir » s’exclame Mme Lessard.

Source : Québec solidaire

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