Photo TC Media - Delphine Jung La ministre des institutions démocratique Rita de Santis

Originaire de la région des Abruzzes en Italie, la ministre Rita de Santis a été très touchée par le séisme qui a ravagé le centre de son pays natal. Elle craint «de nouvelles catastrophes.»

«Lorsque j’ai appris la nouvelle mercredi matin, j’ai un peu pleuré», avoue Rita de Santis. Prévenue «vers 7h30» par un coup de téléphone du bureau de la ministre des Relations internationales, Christine Saint-Pierre, la députée de Bourassa-Sauvé a rapidement contacté ses proches.

«Heureusement, tout le monde va bien», souffle la ministre de la Réforme des institutions démocratiques et de l’accès à l’information, encore marquée par ce drame qui a causé la mort de plus de 260 personnes.

«Ces drames semblent se rapprocher»
«Lorsqu’on connait l’endroit, ça nous touche encore plus profondément. C’est très difficile à vivre, reprend Rita de Santis. Surtout que l’Italie n’avait pas besoin de ça. Il y a déjà tellement de situations précaires…»

Alors que le gouvernement Couillard vient de remettre un chèque de 60 000$ à la Croix-Rouge, l’élue, qui a quitté l’Italie à l’âge de 4 ans, n’est guère optimiste. Le séisme touchant la ville de L’Aquila en 2009, dans sa région natale, toujours en tête, Rita de Santis redoute l’avenir.

«J’ai peur que l’on vive de nouvelles catastrophes. Ces drames semblent se rapprocher. Peut-être que l’on en reverra dans 3 ou 5 ans. On ne les contrôle pas et ils sont très difficiles à prédire. Mais entre le Québec et l’Italie, il y a une très longue histoire. On va les aider.»

Aussi dans Actualités :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!