Rob Amyot/TC Media Au contraire de Beaconsfield, Baie-D'Urfé ne pourra pas bénéficier d'une aide de Québec pour un éventuel mur anti-bruit le long de l'autoroute 20.

La Ville de Baie-D’Urfé a franchi une nouvelle étape vers la création d’une nouvelle mesure anti-bruit en bordure de l’autoroute 20, alors que le conseil a mandaté, mardi, sa direction générale de trouver une firme pour effectuer une étude de faisabilité d’un projet de bonification de l’actuelle bande de terrain surélevée avec talus située entre les rues Lakeview et Gray.

La direction générale engagera un consultant pour faire des tests de sol et de drainage, ainsi que d’obtenir l’autorisation de Bell Canada de construire quoi que ce soit sur la bande de terrain surélevée parce que la compagnie de télécommunications y possède des équipements juste en-dessous.

«Ce que nous avons donné comme mandat, c’est de regarder quels genres de solutions sont faisables dans cette partie de la Ville. Ça ne veut pas dire qu’un futur conseil ne va pas regarder pour une solution pour d’autres secteurs de la Ville», indique la mairesse, Mario Tutino.

La Ville a récemment tenu une consultation publique afin de présenter les options qui se présentaient à la municipalité. Le processus d’engagement du consultant devrait être complété en juin selon la mairesse.

Rappelons que le ministère des Transports du Québec (MTQ), qui a récemment effectué des tests de son dans la municipalité a indiqué plutôt cette année qu’il n’investirait pas un sou dans une mesure anti-bruit à Baie-D’Urfé.

Les tests sonores menés par Québec ont démontré que seulement quatre maisons situées sur le bord de l’autoroute 20 étaient sujettes à un son ambiant de plus de 65 décibels. La norme pour que le MTQ propose un financement est d’au moins 10 maisons atteintes.

Notons qu’en automne 2015, le MTQ s’est engagé à payer 75 % de la facture d’un mur anti-bruit pour la Ville de Beaconsfield si la municipalité trouvait un moyen de financer le quart du projet estimé à 20,5 M$.

Deux options sérieuses
Sur 32 scénarios proposés, Baie-D’Urfé en envisage principalement deux, dont une proposition pour améliorer la protection visuelle offerte par la bande de terrain surélevée pour un coût de 800 000 $.

La Ville considère également une option d’améliorer la protection visuelle et sonore de la bande de terrain selon laquelle un mur de 4,5 mètres de haut y serait ajouté. Cette option coûterait 2 M$. Le mur pourrait être constitué de végétation.

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