Photo: Gracieuseté Depuis octobre, le trio formé du contrebassiste Simon Dolan, de la chanteuse Dominique Quesnel et du guitariste Claude Fradette a donné une vingtaine de représentations du spectacle Hallelujah Leonard.

L’univers du regretté auteur-compositeur-interprète montréalais Leonard Cohen est riche. Samedi, le trio formé du contrebassiste Simon Dolan, du guitariste Claude Fradette et de la chanteuse Dominique Quesnel propose un spectacle intime à la salle Pauline Julien qui inclut classiques et chansons moins connues.

D’une durée d’environ une heure et demie, Hallelujah Leonard revisite l’œuvre du célèbre artiste folk décédé en novembre 2016.

«C’est l’occasion de passer un moment de beauté spirituelle, une espèce de moment poétique, de venir célébrer cette poésie tellement merveilleuse, profonde et qui célèbre la vie, avec toutes ses difficultés et ses zones d’ombre», indique Dominique Quesnel, qui s’est fait connaître du public québécois principalement pour son travail d’actrice.

La comédienne de 54 ans a joué dans de nombreuses pièces de théâtre, productions cinématographiques et télévisuelles au cours des 30 dernières années. Elle a notamment interprété le personnage d’Andrée Métivier dans la série Mémoires vives.

Coups de coeur
En plus de chansons phares du célèbre poète, telles que Bird on the wire, Susanne et Hallelujah, le trio interprétera aussi I’m your man, Hey, that’s no way to say goodbye, Chelsea Hotel #2, Dance me to the end of love et So long, Marianne.

«On y est allé avec nos coups de cœur et avec celles qui étaient facilement faisables en trio. On a écouté tout ce que M. Cohen a enregistré. Il y en a quelques-unes qu’on ne connaissait pas et qu’on a beaucoup aimées. Des fois, c’est un peu difficile de choisir et d’en laisser certaines de côté. Mais on dit que peut-être qu’on fera un deuxième spectacle», explique Mme Quesnel.

Accueil chaleureux
Présenté une vingtaine de fois depuis le début octobre, le spectacle a obtenu une réception chaleureuse de la part du public.

«C’est très agréable que les gens soient touchés. Ce que je trouve incroyable, c’est que M. Cohen a beaucoup rejoint les gens. Partout où on est allé, les gens l’aiment et sont avides d’entendre ses chansons. Je ne m’attendais pas à ça», souligne la chanteuse.

Le spectacle a jusqu’ici rejoint un public plus large que les seuls fans de M. Cohen.

«Il y a des gens qui sont venus qui ne le connaissaient pas du tout et qui ont eu beaucoup de plaisir à voir le spectacle. On fait chanter les gens un peu, on leur demande de taper des mains parce qu’on n’a pas de batterie et on a besoin d’avoir du rythme. On est vraiment chanceux de pouvoir s’attaquer à un tel matériel d’une telle qualité», soutient-elle.

Si Leonard Cohen était reconnu pour utiliser des chœurs féminins, Mme Quesnel peut, de son côté, compter sur ses «chorus boys» en Simon Dolan et Claude Fradette.

En plus de la contrebasse, Simon Dolan joue des clochettes tibétaines. De son côté, la chanteuse complémente le jeu de M. Fradette à la guitare acoustique.

«Je gratouille la guitare, ça fait comme un support pour Claude qui peut décoller là-dessus et faire des solos. On a une complicité sur scène», précise-t-elle.

Le spectacle débutera à 20h, samedi.

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