Leslie Schachter/TC Media

L’industrie du taxi voit d’un bon œil l’implantation d’un système léger sur rails (SLR) qui s’étendra sur 67 km dans l’agglomération montréalaise d’ici la fin 2020. L’arrivée prochaine d’un train électrique pourrait même augmenter leur clientèle.

«Ça va nous donner plus d’achalandage. Pour aller des stations à leurs maisons, beaucoup de gens commandent des taxis. On reçoit beaucoup d’appels des gares de Roxboro ou de Beaconsfield en ce moment. C’est vraiment achalandé», affirme Charles Artin, directeur général de Coop Taxi de l’Ouest.

Même son de cloche chez Taxi Diamond, où le président et directeur-général, Dominique Roy, pense que le SLR va contribuer à diminuer le nombre de véhicules sur la route, ce qui encouragera la demande pour le taxi.

«Il pourrait y avoir un impact positif. Si les gens délaissent leur voiture, ça veut dire qu’ils prennent plusieurs transports en commun: l’autobus, le métro, BIXI, Communauto et le SLR, croit-il. Le taxi fait partie de ce cocktail qui permet aux gens de ne pas avoir de véhicule et de se déplacer en ville».

Les deux gestionnaires ne s’inquiètent pas non plus des retombées sur les taxis qui desservent l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau.

«Toutes les grandes villes ont un service de train habituellement ou un service rapide entre le centre-ville et l’aéroport. Montréal est une grande ville. Il n’y a pas de raison pour qu’il n’y ait pas de ce type de train», affirme M. Roy.

En date du 31 décembre, on dénombrait 10 353 chauffeurs de taxi pour quelque 4 438 permis réguliers à Montréal.

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