Gracieuseté Lors de leur passage au Festival du film de Sarlat, les élèves du Collège Stanislas ont tourné un court-métrage.

Une dizaine d’élèves du Collège Stanislas ont mis en pratique leurs techniques cinématographiques à l’occasion du Festival du film de Sarlat, en France. Pendant quatre jours, les étudiants en option cinéma ont réalisé un court-métrage, en plus d’assister à des conférences et à des projections.

Depuis 1991, la ville à l’architecture médiévale dans le sud-ouest français accueille réalisateurs et comédiens de l’Hexagone qui viennent y présenter leur film. En ouverture était présenté le long-métrage La Promesse de l’aube dans lequel Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg tiennent les rôles principaux. Les deux acteurs ont d’ailleurs assisté au festival.

Outre la projection de films, Sarlat a la particularité d’attirer chaque année environ 600 lycéens de partout en France dans le cadre d’un volet éducatif.

Pour une rare fois, l’événement recevait une délégation québécoise, ce qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt de la presse locale. Les collégiens en classe terminale de 17 et 18 ans ont fait l’objet de reportages.

Leur professeur de cinéma, Olivier Gineste, a eu l’idée de les inscrire à cette semaine dédiée au septième art afin d’approfondir leur enseignement.

«Quand j’étais en France, j’ai pu y participer et je savais que c’était un festival qui était bien organisé. Puis, surtout, c’est qu’il traite d’une partie du programme du cours», explique-t-il.

Les élèves d’Outremont ont pu en apprendre davantage sur le film Les lumières de la ville de Charlie Chaplin, qu’ils étudient au cours de leur bac. Les collégiens ont participé à deux conférences données par un professeur de la Sorbonne pour analyser ce long-métrage sorti en 1931.

Tournage

Le moment fort de leur périple a été le tournage d’un court-métrage de trois minutes sous le thème de la solidarité. Pour ce projet, ils avaient à leur disposition deux comédiens professionnels en plus d’avoir le support d’un réalisateur aguerri.

Comme pour les autres cohortes, leur petite séquence a ensuite été projetée lors du dernier soir de l’événement.

L’œuvre des cinéastes en herbe de Stanislas a plu aux spectateurs, indique M. Ginest.

«Ils se sont bien débrouillés pour filmer avec de beaux plans et cadrages ainsi qu’avec un certain rythme. Leur histoire était simple, mais assez efficace et touchante», décrit l’enseignant qui souhaite réutiliser dans ses prochains cours les notions acquises lors du festival.

Le séjour des Outremontais s’est terminé avec une visite du musée de la Cinémathèque française à Paris.

 

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