Érik Nieminen Érik Neminem aime peindre de toiles de grands formats. La plus grande présentée à la Galerie d’art d’Outremont, a donné son nom à l'exposition  Above Below.

Depuis son enfance, Erik Nieminen n’a jamais envisagé une autre carrière que celle d’artiste. La peinture coule dans ses veines puisque son grand-père et son père l’ont été avant lui. Après avoir exposé ses toiles à Berlin, Londres, Toronto et Ottawa, Above Below  sera présenté à la Galerie d’art d’Outremont pour une première fois.

Le jeune homme de 32 ans avoue avoir toujours été attiré par l’art du début du 20e siècle, le cubisme, le futurisme et l’expressionnisme. Adolescent, il a fait face à une dure réalité.

«Je me suis aperçu que mes toiles n’étaient en fait que des formes d’imitations ou de copies des grands maîtres. J’ai décidé d’aller complètement dans le sens opposé», raconte l’artiste dont le style est un mélange d’abstrait et de réalisme.

Pour Erik Nieminen, l’art pend d’abord naissance dans la tête et nous habite 24 heures par jour. «Il faut être ouvert à l’accueillir. Moi, je me promène constamment avec un carnet à dessins et mon appareil photo. Partout où je regarde se trouvent des formes d’inspiration», précise-t-il.

Dans ses toiles, peintes à l’huile, il y a des portions qui reproduisent ses photos placées dans un contexte irréaliste.

Processus créatif

Erik Nieminen, né d’une mère canadienne et d’un père finlandais, a grandi à Ottawa où il a fait un baccalauréat en art visuel. Il a ensuite fait sa maîtrise à Montréal.  Fraîchement diplômé de l’Université Concordia, il s’est installé à Berlin pour parfaire son art. Il est revenu à Montréal depuis 2016.

Il considère que son rôle dans le processus de création est négligeable. «Je ne suis qu’un élément de la genèse. Durant le processus créatif, plein de choses arrivent, des erreurs, des accidents, une ligne ou une forme qui m’amènent ailleurs. Quand cela se produit, je vais voir où cela me mène. Mes toiles me dictent leurs directions», ajoute l’artiste.

Il travaille à son studio six jours par semaine. Si l’inspiration ne vient pas, il dessine. «L’important est de toujours faire quelque chose. Mes grandes toiles nécessitent trois mois de travail. Ma production, en comparaison avec d’autres artistes, est moindre. Mais j’aime prendre mon temps», conclut Erik Nieminen.

L’exposition compte cinq grandes toiles, une dizaine de plus petites ainsi que plusieurs dessins et esquisses.

Above Below d’Erik Nieminen est présentée jusqu’au 1er avril à la Galerie d’art d’Outremont (41, avenue St-Just).

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