Gracieuseté La propriétaire des Enfants Terribles, Francine Brûlé, a célébré les 10 ans de son restaurant à l'occasion d'une soirée, le 12 avril. Elle était en compagnie de Serge Bruneau, son conjoint avec qui elle a démarré l'entreprise.

Après avoir mené une longue carrière dans le domaine de la mode, Francine Brûlé ouvrait son premier restaurant le 14 avril 2008, qu’elle a nommé les Enfants Terribles à la suggestion de l’un de ses fils lors de vacances en famille. Dix ans plus tard, ce coup de tête de la femme d’affaires s’est transformé en véritable succès. L’entreprise est devenue un incontournable sur l’avenue Bernard, à Outremont, et a fait des petits un peu partout dans la grande région de Montréal et à Magog. Entrevue avec Francine Brûlé.

Q          Comment expliquez-vous le succès des Enfants Terribles?

R           La raison première est vraiment l’amour et la passion qui ont été mis dans ce projet. On a travaillé tellement fort à donner tout ce qu’on avait pour nos clients. Rien n’est fait à la légère aux Enfants Terribles. Les cuisiniers sont dévoués à confectionner des produits exceptionnels pour plaire à la clientèle et écouter leurs demandes. Le mot d’ordre est de recevoir nos clients comme s’ils étaient à la maison.

Q          Que représente pour vous ce dixième anniversaire?

          On est très fier. C’est quelque chose 10 ans en restauration. On a accompli quelque chose d’exceptionnel.

         Quels sont vos défis pour les prochaines années?

R                       Notre plus gros challenge est de tout le temps trouver du personnel. On a environ 350 employés, dont plusieurs sont là depuis neuf ou dix ans. On les motive et on les forme pour qu’ils restent et grandissent avec nous.

Aussi, les taxes, les loyers ont augmenté, et on compte plus de restaurants qu’il y a 10 ans. La compétition est féroce. Tout ça mis ensemble, ça représente un défi particulier. Ce qu’il faut, c’est de s’assurer que les clients viennent abondamment et soient contents. Ce qui pourrait nous aider, ce serait de payer moins de taxes.

Q          Les Enfants Terribles sont maintenant implantés à l’Île-des-Sœurs, Laval, au centre-ville de Montréal et à Magog. Prévoyez-vous ouvrir d’autres restaurants au cours des prochaines années?

R           Il y aura sûrement des nouveautés. Mais on prend 2018 pour mieux se structurer parce que c’est une croissance qui est quand même allée très vite. En cinq ans, on a ouvert quatre restaurants et un service de traiteur. Dans toute entreprise qui grandit rapidement, tu n’as pas fini d’organiser ta nouvelle structure que tu dois déjà changer toute ta façon d’opérer parce que tu as encore grossi. Ce qui est bon aujourd’hui ne l’est plus demain.

Q          Avez-vous d’autres projets?

          On commence à développer le prêt-à-manger. Les clients nous le demandent. Ils aiment nos produits et ils veulent les avoir chez eux parce qu’ils ne souhaitent pas toujours venir au restaurant. On a aussi des produits dérivés des Enfants Terribles. On fait présentement des tee-shirts, des casquettes, de couvertures, des assiettes, des verres et des sacs à glace. Et là, on fait le lancement de notre chocolat.

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