Treillis sur les balcons, bruit des avions, permis de terrasses, moratoire des processions, procédures administratives, les questions du public, soit une trentaine de personnes présentes au conseil lundi soir, touchaient toutes sortes de sujets.

Ginette Chartray a demandé s’il existait un règlement limitant les treillis sur les balcons en façade parce qu’il pénalisait l’esthétique des bâtiments et d’Outremont.

Non, il n’existe pas. Toutefois dans les résolutions du conseil, un règlement devait être adopté le soir même portant sur la construction et la transformation de bâtiment. Un amendement a donc apporté intégrant cette demande afin que ces treillis soient tolérés en séparation latérale pour plus d’intimité sur les balcons mitoyens.

Claude Gladu est venu au micro pour contester les terrasses qui empiètent sur le domaine public. «Selon le règlement, si ces commerces ont une autorisation, ils doivent l’afficher à l’extérieur. Or plusieurs commerces ne le font pas. Ont-ils cette autorisation ? Est-ce que l’arrondissement vérifie, et pénalise le cas échéant ?»

Selon la mairesse, les fonctionnaires de l’arrondissement font leur travail : l’an passé, un commerce a reçu une amende de plusieurs centaines de dollars pour ne pas avoir enlevé son enclos de terrasse en temps et en heure.

Peter Paganuzzi est venu demander ce qu’il en était du moratoire sur les parades, processions, et défilés, officiellement fini depuis le 1er juin.

Le dossier est toujours sous étude, a répondu le conseil des élus, et fera l’objet d’une résolution lors d’un prochain conseil. Selon des sources complémentaires, il ne pouvait pas être à l’ordre du jour, en raison des textes de la loi 78 et du règlement sur les masques, deux textes qui viendraient contrecarrer les dispositions d’un règlement sur les processions.

En se référant à une demande de destitution au sein du CCU (Comité consultatif d’Urbanisme) lors d’un conseil précédent, Annie Chelin a pris la parole pour poser une question de droit municipal. «On sait que parmi tous les comités qu’une administration peut mettre en place, le CCU est un comité à part (nominations, représentations, postes d’élus, fonctionnement, etc.). Si on ne peut destituer un des membres du CCU, qui alors peut le destituer ? «Le conseil des élus de l’arrondissement puisque c’est lui qui les nomme en fonction», a répondu l’une des juristes de l’arrondissement.

Enfin, Lise Rathé a demandé l’aide du conseil pour faire le nécessaire pour réduire voire annihiler la pollution sonore des avions. «À Laval le maire Vaillancourt a réussi à supprimer les vols nocturnes au dessus de sa ville. Si Vaillancourt le peut, vous le pouvez aussi à insisté la citoyenne.»

La mairesse Cinq-Mars a reconnu que d’autres personnes souffraient de ce problème. «Parfois c’est plus notoire selon la direction du vent», a ajouté Pierre Chapuis, directeur de l’arrondissement. Le conseil demandera des relevés et portera ce dossier auprès de qui de droit.

Aussi dans Actualités :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!