À 13h le vendredi 17 août dernier, une jeune fillette d’à peu près 8 ans, assise sur le siège arrière, s’est pris un pied dans les rayons du vélo que conduisait son père.

Tout de suite, des témoins puis le père ont appelé le 911 pour demander des secours rue Bernard, entre Hutchison et Durocher.

Quelques minutes plus tard, ils ont dû renouveler l’appel une troisième fois, parce qu’aucune ambulance ni voiture de police ni véhicule de pompiers n’arrivait. En perdant chaque fois un temps précieux pour répondre à des questions sur l’état de la jeune blessée pour cadrer l’ordre de priorité.

Mauvaise coordination, contre-informations, transfert de responsabilité ? Premiers répondants, les pompiers étaient présents sur le site trois minutes seulement après avoir reçu l’alerte. Or, ils sont arrivés environ une vingtaine de minutes après les faits. Que s’est-il passé pour que le signal de l’incident leur parvienne si tardivement ?

Comme les pompiers ne font pas le transport de blessés, il fallait attendre l’ambulance. Dix minutes plus tard, en accord avec les pompiers, le père de la victime a décidé de prendre un taxi pour emmener sa fille aux urgences, tanné d’attendre une ambulance qui n’est jamais arrivée…

L’Express d’Outremont a contacté le service de communication d’Urgences Santé qui va s’informer à propos des appels concernant cet événement et tenter de comprendre ce qui a pu se passer.

Dans l’attente de leur réponse que nous ne manquerons pas de vous relater dans une prochaine édition, il se pourrait selon plusieurs commentaires que ce se soit une évaluation erronée de l’incident, relaté selon plusieurs points de vue différents selon les témoins qui ont appelé à plusieurs reprises le 911, au risque de créer une confusion qui aurait nui au positionnement de cet événement dans l’ordre de priorité selon la gravité de l’incident. Nous y reviendrons.

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