Andréanne Moreau/TC Media L’aquathlon sert souvent de banc d’essai pour ceux qui voudraient éventuellement faire un triathlon.

L’Aquathlon du CEPSUM a battu des records de participation dimanche en accueillant près de 150 participants. L’épreuve sportive, qui consiste à enchaîner un parcours de natation et un parcours de course à pied sans arrêt du chronomètre, a rassemblé des athlètes de tous âges et de tous les niveaux.

Trois parcours différents étaient présentés : initiation (100m nage/1km course), intermédiaire (400m nage/3km course) et sprint (750m nage/5km course).

L’organisation de l’Aquathlon a beaucoup misé sur le volet «initiation» pour sa sixième édition. La présence de nombreux jeunes athlètes à la compétition en faisait foi. «On a une vingtaine de jeunes de moins de dix ans qui ont participé», affirme Alexandra Coderre, chargée de projets événements et partenariats pour le CEPSUM (Centre d’éducation physique et des sports de l’Université de Montréal).

La compétition offrant la possibilité de s’inscrire en tandem (un nageur et un coureur), plusieurs de ces jeunes participaient avec un ami ou avec un membre de leur famille. Un des objectifs des organisateurs était d’ailleurs de maximiser le nombre d’inscriptions familiales afin d’encourager la pratique d’activités sportives en famille.

Un sport accessible
L’aquathlon sert souvent de banc d’essai pour ceux qui voudraient éventuellement faire un triathlon. «Ce sont des distances plus courtes, alors c’est parfait pour les gens qui veulent essayer, pour les non-initiés», explique Mme Coderre. C’est un sport qui peut facilement être accessible à tous puisque l’équipement nécessaire pour le pratiquer est somme toute minimal (un maillot de bain et des souliers de course).

Jocelyne Lafleur, 60 ans, est arrivée deuxième dans la catégorie intermédiaire. Et elle n’a commencé à s’entraîner que l’année dernière. «J’ai toujours été sportive, mais je pensais que les triathlons et toutes ces grosses compétitions, c’était pour les athlètes d’élite», raconte-t-elle. «Mais c’est pour tout le monde!» Elle y a pris goût et vient de joindre un club d’entraînement.

Un début de saison sous la pluie
Dimanche, les athlètes ont non seulement dû courir sous la pluie, mais également affronter une température variant entre 8 et 10 degrés. Cependant, plusieurs d’entre eux n’y voyaient rien de contraignant. «De toutes façons, on sort de la piscine. On est déjà mouillés, » raconte Jocelyne Lafleur.

Le choix des organisateurs de tenir l’Aquathlon si tôt en saison reste pour eux une décision stratégique, malgré la météo qui peut se montrer peu clémente. Pour les athlètes de haut niveau qui participent à l’événement, l’aquathlon sert surtout de préparation à la saison de triathlon qui débute. «C’est pour ça qu’on fait ça en début de saison», explique Mme Coderre. «On veut que les triathlètes voient l’Aquathlon comme un entraînement de début de saison.»

L’Aquathlon faisait partie des escales de la tournée de la flamme des Jeux du Québec, qui y a été portée par Charles Millette, athlète espoir en natation de la finale des Jeux du Québec. La flamme poursuivra sa tournée à travers l’île de Montréal jusqu’au 17 juillet, quand commencera la Finale des Jeux.

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