L’ambiance était à la fête le 26 mai, alors que des centaines de personnes se sont rassemblées sous un immense chapiteau dans la cour de l’école primaire Saint-Germain d’Outremont, pour célébrer le 80e anniversaire de l’établissement.

Souvenirs, rires et émotions ont été partagés lors de cette soirée, qui se voulait aussi une occasion de célébrer l’importance de l’école publique.

«C’est spécial de fêter 80 ans pour une école, mais aussi de voir autant de grand monde venir célébrer une petite école publique de quartier, a souligné la présidente de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, Diane Lamarche-Venne.  Je souhaiterais que toutes les écoles publiques aient un aussi grand sentiment d’appartenance au fil des années que ce que je vois ici ce soir.»

Le journaliste Bernard Derome, co-ambassadeur de la soirée, a raconté ses meilleurs souvenirs à TC Media.

«J’ai eu un grand bonheur à venir ici. Je me souviens qu’il y avait une belle patinoire aménagée l’hiver. J’avais formé une équipe de hockey avec quelques amis. Un jour, un homme, vêtu d’un paletot et d’une cravate, est venu accompagné de son fils. Et ce fils, c’était René Lévesque.»

Performances musicales
L’animatrice Virginie Coossa animait l’événement, accompagnée de Jean-Michel Nahas. Les invités ont dansé et se sont amusés toute la soirée au son des performances enthousiastes du groupe The Lost Fingers et de l’auteur-compositeur-interprète Paul Piché, en duo avec sa fille Lena qui fréquente l’école.

«C’est ma plus belle expérience de carrière, affirme le directeur de l’école, Éric Rivard. Cette fête est une occasion de rappeler l’importance du primaire. Quand ce passage peut être heureux, dans la réussite et l’épanouissement, c’est un bon début pour la vie. Ici, tout le monde met la main à la pâte. On en a la preuve ce soir.»

La chorale du 80e, formée de 25 élèves, a fait couler plusieurs larmes de fierté et suscité plusieurs applaudissements chaleureux de la part des parents présents, parmi lesquels Julie Snyder et Pierre-Karl Péladeau.

Plusieurs têtes blanches, symboles de la première génération d’élèves, étaient également très émues de se retrouver ensemble. «On est arrivé ici il y a 78 ans, se souvient Denis Allard, accompagné de son ami Henri Labelle. On était dans la même classe. Henri était toujours premier, mais je me souviens qu’une fois, en septième, je l’ai battu,» dit-il en riant.

Tous les profits de la soirée ont été remis à la Fondation de l’école.

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