Collaboration spéciale Le site d'Angkor Vat au Cambodge.

Puisant son inspiration au gré de ses voyages à travers le monde, l’auteure outremontaise Élizabeth Turgeon plonge avec son dernier roman «Captive» au cœur des luttes de paysans expropriés au Cambodge.

«C’est un livre qui s’adresse aux adolescents, explique Mme Turgeon. J’y pose beaucoup de questionnements, par exemple sur le fonctionnement de l’endoctrinement, et sur la manière dont les gens peuvent arriver à perdre leur humanité.»

eělizabeth turgeon

Pour inspirer les aventures haletantes vécues par ses personnages, l’auteure s’inspire de la réalité des pays qu’elle visite, racontant à la fois les conflits sociaux, les guerres et l’histoire. «J’ai toujours un pied dans le vrai monde. La réalité est fascinante, car elle dépasse souvent la fiction.»

Le livre raconte l’histoire d’Alice Miron, une Québécoise de 16 ans, qui est faite prisonnière par les forces paysannes Khmères alors qu’elle visite le site archéologique d’Angkor Wat, au Cambodge. Séquestrée dans une hutte, elle se liera d’amitié avec Chan, la fille du chef.

Malgré les apparences, les deux adolescentes découvriront qu’elles ont beaucoup de choses en commun, étant toutes deux utilisées dans la lutte des paysans pour récupérer leur terre. Alice et Chan refuseront de se laisser dominer par la peur et la violence, et s’allieront pour parvenir à leurs fins.

«J’aime particulièrement écrire pour les jeunes, affirme l’auteur. J’ai l’impression d’avoir quelque chose à leur apporter. Je les trouve tellement brillants. J’aime leur apprendre à penser, à développer leur esprit critique, participer à leur ouverture sur le monde.»

Élizabeth Turgeon est avocate de formation. Depuis sa retraite il y a six ans, elle a rédigé neuf romans entraînant les lecteurs à travers ses voyages, de la Tanzanie à la Colombie et du Mexique à la Birmanie.

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