Archives TC Media La mairesse de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles rêve toujours de l'implantation d'une navette fluviale reliant Pointe-aux-Trembles au Vieux-Port de Montréal.

L’arrondissement de Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles réitère sa volonté de créer un service de navette fluviale entre le quartier de Pointe-aux-Trembles et le Vieux-Port de Montréal.

Un projet-pilote a été réalisé, du 26 au 28 mai dernier, dans le cadre des festivités de la Grande Tournée du 375e de Montréal et s’est révélé être un fort succès. Plus de 700 passagers ont pu essayer gratuitement la navette.

Tous les départs affichaient complet et 97% des 319 répondants à un sondage mené pour l’occasion seraient très intéressés à utiliser ce service s’il était disponible. Qui plus est, 90% des gens sondés seraient prêts à payer pour y accéder.

«Le projet de navette fluviale me tient à cœur depuis longtemps. L’enthousiasme de la population me confirme qu’il existe un réel besoin pour ce type de service. Ce serait un complément idéal à l’offre de transport en commun dans l’est de Montréal», a réagi par voie de communiqué la mairesse Chantal Rouleau.

Le partenaire qui a offert le service, Navark, voit aussi d’un bon œil un tel projet. L’entreprise n’hésiterait pas à être sur les rangs si un appel d’offres à la recherche d’un exploitant se concrétisait, elle qui offre déjà des services de navette fluviale sur le fleuve.

«Le projet-pilote s’est bien passé et la réponse a été très bonne», de souligner Gilles Tanguay, capitaine chez Navark.

Les départs étaient aux 45 minutes et se sont déroulés sans anicroche. Dans le cadre d’un service permanent, il serait même possible de faire le trajet en 30 minutes avec toutes les infrastructures appropriées, selon le capitaine. Une économie considérable de temps par rapport aux déplacements en voiture ou en autobus vers le centre-ville.

Avec un projet bien ficelé et le bateau idéal, le service pourrait être offert à l’année, assure M. Tanguay.

La circulation sur le fleuve en période hivernale ne serait pas problématique et les horaires seraient respectés. À de très rares occasions, un vent du nord-est pourrait influencer le temps de parcours en raison des vagues qu’il crée dans son sillon.

«Avec un bon bateau, on ne parle pas d’un grand délai. Cinq à 10 minutes peut-être, pas plus»,  indique le capitaine.

L’aménagement des quais d’embarquement sur la rive aux endroits appropriés et leur accès, la mise en place d’un service de liaison d’autobus aux deux «gares», implanter des espaces de stationnement incitatif aux automobilistes et tout l’aspect logistique pour offrir un projet global attrayant et intégré à l’offre de la Société de transport de Montréal (STM) soulèvent davantage de questions, croit M. Tanguay.

Aucune date d’implantation pour un tel service de navette n’a encore été déterminée. Du travail reste encore à faire. Mais quoi qu’il en soit, Navark surveille de près l’évolution du dossier et l’entreprise a bien l’intention d’être prête le moment venu.

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