Amélie Gamache Un percussionniste a participé à la fête de Palou la Coccinelle, dont le nom est inspiré du prénom de deux des fondatrices de l’établissement, Patricia Morin et Louisette Léveillé.

Le quarantième anniversaire de Palou La Coccinelle, une garderie fondée en 1978, devenue depuis un Centre de la petite enfance (CPE), a été souligné le mercredi 26 septembre. La fête a réuni enfants, parents et employés de l’établissement.

Malgré le temps maussade qui a forcé tout le monde à célébrer à l’intérieur, l’ambiance était festive dans le CPE de la rue Notre-Dame, près la rue Raoul-Jobin. Maquillage, piste de danse, spectacle de percussion, buffet: le plaisir des enfants qui parcouraient les salles aux ambiances différentes était évident.

Une longévité remarquable
Initialement située dans le CLSC de la rue Notre-Dame, près du Boulevard de la Rousselière, la Garderie Palou La Coccinelle s’est installée dans ses locaux actuels en 1986, avant de devenir un centre de la petite enfance en 1998.

Selon Jean-Patrice Dozois, père de famille et président du conseil d’administration depuis 5 ans, le climat de travail qui règne explique en grande partie la longévité de l’établissement. «Bien sûr, il y notre localisation, souligne-t-il, mais il y a une franche camaraderie non seulement entre le personnel et les enfants, mais aussi entre les membres du personnel, ce qui fait qu’ils sont pour la plupart là depuis longtemps et ont développé une belle chimie.»

Stéphane Laroche, directeur général, souligne également que l’établissement n’a pas succombé aux vagues de compressions. «On a maintenu entre autres le poste de conseillère pédagogique, qui fait le pont entre les parents, les enfants et la direction. Elle est à temps plein ici, et les parents apprécient ce service.»

«Oui, c’est tout grâce à moi», acquiesce en riant, Johanne Boulay, la conseillère pédagogique, qui a débuté comme éducatrice pour l’établissement il y a 23 ans.

Plus sérieusement, elle affirme que le CPE se distingue surtout par l’utilisation d’outils de suivi pédagogique novateurs et le support qu’offre la direction. «Quand on a besoin d’eux sur le terrain, ils sont là. On se sent soutenus», témoigne-t-elle.

Expansion en vue
Le CPE pense à une expansion depuis plusieurs années, et a obtenu le permis pour 80 places supplémentaires en 2012. L’établissement ayant actuellement presque atteint le nombre de places maximales permises par la loi, ces nouvelles places devront être créées à une nouvelle adresse.

«Nous sommes en démarche avec des partenaires potentiels, nous cherchons quelqu’un qui pourrait bâtir et être propriétaire du bâtiment que nous pourrions louer», explique le directeur Stéphane Laroche.

Il souligne que les nouvelles règles du ministère compliquent l’ouverture de nouvelles installations. «Avant, le ministère avançait l’argent. Maintenant, nous devons fournir un bon pourcentage, mais en termes de budgets d’opération, on arrive kif-kif. Il y a encore des moyens d’y arriver, mais il faudra être créatif», explique M. Laroche.

Dans tous les cas, les parents présents sur place ne tarissent pas d’éloges concernant les services offerts par leur centre de la petite enfance.

«J’avais entendu parler des activités et de l’implication des éducatrices, affirme Véronique Bonnette. Je ne suis vraiment pas déçue!»

«On ne peut pas demander mieux; les éducatrices sont parfaites et la nourriture, de grande qualité», ajoute Claudia Touar.

Selon le directeur, l’établissement a d’ailleurs obtenu un taux de satisfaction de 99% lors d’un sondage auprès des utilisateurs effectué l’an dernier.

Avec sa liste d’attente qui avoisine les 250 noms, selon l’adjointe administrative Danielle Boulanger, Palou la Coccinelle est en bonne position pour égayer et éduquer les enfants pendant un autre 40 ans.

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