Gracieuseté Claude Fortin L’équipe a disputé huit matchs en cinq jours, sous une chaleur frôlant les 30°C, et un taux d’humidité dépassant 60%.

Claude Fortin, directeur général du programme hockey du Collège St-Jean-Vianney et ancien entraîneur des Faucons de Pointe-aux-Trembles, revient au pays médaille d’or au cou après une performance époustouflante devant les buts de Team Canada au Championnat du Monde Masters de hockey-balle, qui se sont déroulés aux Bermudes du 25 au 30 septembre dernier.

Le Pointelier de 43 ans n’a accordé qu’un seul but lors de ses deux matchs devant le filet, bon pour une fiche de deux victoires, aucune défaite, une exceptionnelle moyenne de buts alloués de 0,5 et un pourcentage d’efficacité de 96,43%.

« Il nous a donné du hockey de très haut niveau, c’est un des meilleurs au monde », l’encense l’entraîneur d’Équipe Canada, Doug McCarthy.  Bien positionné, agressif, spectaculaire, les qualificatifs ne manquent pas quand on interroge les dirigeants de l’équipe.

« Il a été impressionnant. S’il était notre deuxième gardien, c’est uniquement du fait que c’est un nouveau dans l’équipe, explique le directeur général François Chalut.  Nous avons un excellent vétéran, Andrew Platt, avec nous depuis 2014. »

Les deux cerbères affichent pratiquement les mêmes statistiques, et trônent en tête du classement des meilleurs gardiens du tournoi. « Il a été un leader, qui fait passer l’intérêt de l’équipe avant le sien, et ne se préoccupait pas de qui avait le poste de numéro 1 », commente l’entraîneur McCarthy.

Claude Fortin garde d’ailleurs surtout en mémoire les moments partagés avec ses coéquipiers, dont Terry Ryan, premier choix du Canadiens de Montréal au repêchage de 1995.

« De voir des gens de partout au pays se mélanger et devenir chum comme ça, c’est toute une expérience, témoigne-t-il. Nous jouions sur une surface extérieure, sur une péninsule, avec l’océan sur trois des côtés; on allait relaxer dans la mer, c’était incroyable. »

Une équipe dominante                                                    

L’équipe canadienne termine le tournoi avec une fiche de sept victoires, dont quatre par blanchissage, et une seule défaite. Ils n’ont accordé qu’un maigre six buts en huit parties à l’adversaire, tout en réussissant à trouver 32 fois le fond du filet.

La domination canadienne est telle sur la scène internationale que les trois derniers Championnats du Monde ont vu s’affronter deux équipes canadiennes en finale.

C’est qu’en plus de Team Canada, l’équipe provinciale ayant remporté les Championnats canadiens participe également à la compétition. Les États-Unis et la Slovaquie, deux autres puissances dans ce sport, font de même.

Il y a donc 9 pays, mais 12 équipes, qui s’affrontent pour le titre de meilleure équipe du monde.

« Ça fait moins glamour de dire qu’on a gagné en finale contre les Halton Leafs de Toronto, admet en riant le directeur général Chalut. Mais ils sont habitués de jouer ensemble, alors que nous n’avions que deux pratiques avant le début du tournoi pour trouver les meilleures combinaisons de joueur et instaurer notre système de jeu. »

Sans compter que Team Canada se voit ainsi privée de plusieurs bons joueurs qui se retrouvent ainsi dans un camp ennemi.

 

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