(Photo: gracieuseté) Pour la députée Ève Péclet, il est important de préserver des zones sauvages dans le fleuve Saint-Laurent, afin d’assurer la remise à l'état naturel de certains secteurs et d’y préserver la biodiversité.
L’archipel des battures Tailhandier, zone voisine du parc national des Îles-de-Boucherville, est un genre de refuge pour les animaux sauvages, les plantes et les poissons du fleuve Saint-Laurent. Pour cette raison, la pêche, la cueillette, la chasse, et même la simple présence d’humain sont interdites.

En effet, le 28 août paraissait dans l’Avenir de l’Est , un avis public émis par Le Port de Montréal rappelant que l’archipel des battures Tailhandier est une propriété du gouvernement du Canada et que ces îles et battures ne sont pas accessibles au public. Des amateurs de plein air ont contacté la députée de La Pointe-de-l’Île, Ève Péclet, pour en savoir plus.

L’équipe de Mme Péclet a obtenu des précisions sur le sujet. Il appert que cette zone est sous la gestion du Service canadien de la faune. L’objectif de cette interdiction de fréquentation, de pêche, de cueillette et de chasse est de protéger les espèces animales et végétales de cette zone du fleuve Saint-Laurent et d’assurer un sain développement de cet écosystème sensible. L’endroit constitue ainsi un genre de refuge ou de sanctuaire pour les animaux sauvages, les plantes et les poissons, facilitant du même coup leur reproduction.

« Je comprends que certains citoyens, qui utilisent le fleuve à des fins récréatives ou de loisirs depuis des générations, sont déçus de ne plus avoir accès à ces lieux, mais il faut penser aussi à conserver des secteurs vraiment à l’état sauvage afin de préserver la biodiversité et de favoriser la restauration de diverses zones du fleuve Saint-Laurent », souligne Mme Péclet.

La députée néo-démocrate rappelle aussi que les autorités municipales, provinciales et fédérales ont été interpellées l’été dernier concernant diverses incivilités survenues sur les battures et les îles bordant le Vieux Pointe-aux-Trembles. Des fêtards s’étaient approprié les lieux, campaient sur place, jetaient des détritus, allumaient des feux, certains allant même jusqu’à y construire des cabanes.

« J’invite donc mes concitoyens à respecter cet avis et à poser ainsi un geste en faveur de la préservation de l’environnement et des espèces animales et végétales de notre beau fleuve Saint-Laurent », mentionne la députée fédérale de La Pointe-de-l’Île.

(Source : Bureau d’Ève Péclet)

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