Quelque 125 jeunes femmes et hommes ont tenté leur chance dimanche lors des auditions de l’équipe de cheerleading des Alouettes de Montréal, au collège Saint-Jean-Vianney.

Les responsables recherchaient huit hommes et huit femmes afin de constituer le nouveau volet acrobatie («stunts») de l’équipe, qui comptait déjà un volet danse.

Selon la directrice, cet ajout est normal étant donné la popularité du cheerleading au Québec et le fait que plusieurs autres formations de la Ligue canadienne de football ont des équipes de cheerleading alliant danse et voltige.

«On veut faire place à la relève. On était rendu là», croit Annie Larouche.

Ne devient pas cheerleadeur qui veut pour les Alouettes. Les auditions s’adressaient aux adeptes de compétitions de niveau mondial. Une fois les membres recrutés, ils doivent être prêts à exécuter les routines voulues. «On ne les forme pas», souligne Mme Larouche.

Pour des candidats aux auditions, faire ce qu’ils aiment, mais de façon professionnelle, représente un rêve ou une belle expérience.

«C’est un autre niveau ici, ils sont vraiment bons», note Hugo Trottier, un des jeunes hommes venus auditionner.

En plus de divertir les spectateurs durant les parties, les membres de l’équipe de cheerleading des Alouettes agissent comme ambassadeurs lors de plus de 200 événements caritatifs ou autres durant une saison.

 

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