Nicolas Ledain / TC Media Namasthée Harris-Gauthier et Maxime Laoun sont parmi les grands espoirs canadiens en patinage de vitesse sur courte piste.

Namasthée Harris-Gauthier et Maxime Laoun participent aux compétitions de sélection sur courte piste en vue des JO 2018. Les deux jeunes athlètes croient en leurs chances à quelques mois de ce grand rendez-vous.

Face à Marianne St-Gelais et Kim Boutin chez les femmes et les frères Hamelin chez les garçons, le niveau de la compétition de sélection olympique de patinage de vitesse sur courte piste est très relevé en équipe du Canada. Pourtant, les deux jeunes rosemontois abordent ces courses sans complexes.

«J’ai de bonnes chances, je suis en ligne et je vais tout faire pour saisir cette opportunité. Il y a tout à gagner», juge Namasthée Harris-Gauthier qui a terminé 6e lors des derniers championnats nationaux et 7e au classement national à l’issue de la saison.

«Le stress est là, mais je n’ai strictement rien à perdre. Mes chances sont minces, mais c’est possible, il faudra que je sois parfait et je suis à 100%», analyse de son côté Maxime Laoun qui s’est classé 9e aux championnats nationaux et reste sur une 10e place au classement canadien sur la saison dernière.

En tout, 16 patineuses et 16 patineurs sont en lice pour 10 places (5 en équipe masculine, 5 en équipe féminine) afin de participer aux JO de Pyeongchang en Corée du Sud du 9 au 25 février 2018. Jusqu’au 20 août, les membres de l’équipe nationale s’affrontent lors de neuf courses réparties sur cinq journées à l’Aréna Maurice-Richard et seuls les résultats de cette compétition vont compter pour décrocher la sélection olympique.

En plus de leurs résultats encourageants la saison dernière, Namasthée et Maxime ont le sentiment d’avoir progressé au plus haut niveau. Si la première pense qu’elle s’améliore dans sa gestion de la défaite, le second se sent plus fort mentalement lorsqu’il aborde les grandes compétitions. Pour les deux patineurs rosemontois, les Jeux olympiques sont désormais un rêve accessible qu’ils entrevoient avec enthousiasme.

«Quand je vois un Canadien sur le podium et que j’entends l’hymne national, ça vient me chercher même si je n’y suis pas, donc je vais tout faire pour y arriver», se projette Maxime Laoun.

«C’est mon but ultime. C’est tous les quatre ans et c’est là qu’il faut que ça se passe. C’est l’opportunité de se faire voir à l’international», fait valoir Namasthée Harris-Gauthier.

Les deux athlètes se sentent plus à l’aise en endurance sur le 1500m et ils espèrent briller jusqu’à la fin de la sélection pour obtenir leur billet pour la Corée du Sud. S’ils n’y parviennent pas, tous les deux sont prêts à se mobiliser pour aider la délégation canadienne à ramener un maximum de médailles des prochains Jeux olympiques.

«Cette cohésion est importante et on a tous envie de faire en sorte que le Canada ait la meilleure équipe. Pour ceux qui n’iront pas, on visera 2022», anticipe Maxime Laoun.

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