Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a dévoilé qu’il possède l’ADN d’un suspect dans l’affaire du meurtre de Monique Gravel. La Laurentienne de 50 ans avait été assassinée chez elle, dans le Vieux Saint-Laurent, le 25 avril 2004.

Le corps de l’infirmière et enseignante au cégep de Saint-Laurent avait été découvert par ses enfants dans sa résidence unifamiliale, au 545, rue Cardinal.

Sur sa nouvelle page web présentant les meurtres non résolus, le SPVM indique qu’une tuque noire retrouvée sur les lieux du crime contient l’ADN d’un homme inconnu.

«Les enquêteurs sont convaincus que la personne ayant abandonné la tuque sur les lieux est de quelque façon impliquée dans la mort violente de Mme Gravel», peut-on lire.

Par ailleurs, l’auto de l’enseignante avait été retrouvée à l’intersection de la rue de Pontgravé et du boulevard Laurentien, dans Ahunstic-Cartierville. Le ou les suspects auraient pris la fuite à bord de son Oldsmobile Aurora de couleur or.

Toutes personnes ayant des informations sont priées de communiquer avec le SPVM en composant le 911, en se rendant dans leur poste de quartier, via le site internet du SPVM ou de façon anonyme, en communiquant avec Info-Crime au 514 393-1133.

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