Gracieuseté/CSMB Les visiteurs pourront notamment essayer de travailler en hauteur, assurés avec un harnais, avec des techniciens en télécommunications, dont le travail consiste à poser des antennes sur les façades des édifices.

Un taux de placement excellent et des enseignements à la fine pointe de la technologie: c’est ce que promet le directeur du Centre de formation professionnel (CFP) Léonard-De Vinci, à Saint-Laurent. À la veille des journées portes ouvertes à l’édifice Thimens, Réal Paquette dresse un portrait de ses formations.

Si les futurs étudiants avaient déjà la possibilité de découvrir le CFP par le programme «Élève d’un jour», l’établissement de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys a décidé de changer de formule. Le public pourra profiter de portes ouvertes et du rendez-vous des employeurs, ce vendredi.

«Les intéressés peuvent venir voir le métier, rencontrer des élèves et les enseignants, mais aussi leurs employeurs éventuels, avec 27 entreprises présentes», explique M. Paquette.

Le besoin de main-d’œuvre est tel en ce moment que les entreprises sont prêtes à prendre des élèves en alternance dès le début de leur parcours vers un diplôme d’études professionnelles (DEP).

«Nos élèves sont tous placés. Si les employeurs n’en trouvent pas, ils vont à l’immigration pour recruter, puis former les travailleurs, ça coûte cher», précise le directeur.

La difficulté de recrutement se retrouve aussi dans les programmes du CFP. C’est pourquoi il ne lésine pas sur l’organisation d’événements comme ces portes ouvertes.

«Nous espérons également attirer davantage de femmes. Il y a des préjugés, que les télécommunications sont un métier physique par exemple, mais c’est un faux problème. Il y a même des manteaux chauffés désormais», souligne l’électricien de formation.

Évoluer
Le CFP fait également face à l’avancée continuelle de la technologie. Les enseignants se perfectionnent sans cesse en entreprise et gardent le contact avec leurs anciens élèves, qui viennent faire des démonstrations sur les appareils dernier cri.

«Par exemple, le métier de serrurier a beaucoup évolué, souligne M. Paquette. Ce n’est plus seulement quelqu’un qui fait des clés. Il y a des applications de verrouillage, des cadenas intelligents et donc beaucoup de liens avec la domotique.»

Tous les domaines passent à la robotisation et à l’industrie 4.0, comme l’ébénisterie, qui pourrait être proposée en concomitance pour les élèves du secondaire, comme c’est déjà le cas pour le soutien informatique.

«On est passé de l’ébénisterie traditionnelle à celle du XXIe siècle avec des machines à commandes numériques, du mobilier à panneaux, comme chez IKEA. Ça va attirer une jeune clientèle, car il y a de la robotisation», constate le directeur.

En concomitance, le temps des élèves est partagé entre l’école et le CFP, du secondaire 3 à 5, avant de passer six mois au CFP et d’obtenir deux diplômes leur permettant soit de travailler, soit d’aller au cégep.

Portes ouvertes + Rendez-vous des entreprises, au Centre de formation professionnelle Léonard-De Vinci (édifice Thimens), situé au 2405, boulevard Thimens, le vendredi le 16 novembre, de 9h à 17h. Pour plus d’infos: ldevinci.centrecsmb.com.

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