Courtoisie Fréquenter l'école aide les jeunes atteints de déficience intellectuelle ou de troubles envahissants du développement à développer leur autonomie.

Le mois d’avril est le mois de l’autisme au Québec, une initiative qui vise à informer et sensibiliser sur l’autisme. Pour Jean Laliberté, président-directeur général de l’École Peter Hall, l’autisme fait partie du quotidien.

En effet, l’École Peter Hall accueille des élèves ayant une déficience intellectuelle et des troubles envahissants du développement. Sur les 494 élèves fréquentant l’établissement, 200 sont des autistes qui ont également une déficience intellectuelle.

@«Nos élèves bénéficient d’un programme individualisé, nous informe Jean Laliberté. On suit le programme du Ministère, mais on l’adapte à nos élèves. Chaque élève à son plan d’intervention, avec une banque d’objectifs. Nous ne dictons pas le rythme d’apprentissage à l’élève: c’est l’élève qui le fait.»

Une aide immense pour les parents

Ayant deux campus sur le territoire de Saint-Laurent, l’École Peter Hall est également accessible aux jeunes de l’Île de Montréal et de l’extérieur. Ils ont de 4 à 21 ans et sont habituellement référés par les Commissions scolaires.

«L’objectif ici ce n’est pas d’obtenir un diplôme d’études secondaire, ajoute le président-directeur général. Notre but ultime, c’est de développer le plus possible l’autonomie.»

L’école, qui est très spécialisée, offre de l’enseignement en français et anglais. D’ailleurs, 69% des élèves suivent leur formation en anglais.

«Les écoles comme nous gagnent à être connues, affirme Jean Laliberté. Encore aujourd’hui, il y a des parents qui, pour toutes sortes de raisons, gardent leurs enfants à la maison. Il est primordial que les parents sachent que leurs enfants ont tous une place dans les écoles. Les parents se rendent service en faisant cela: ça leur donne un répit et la socialisation de l’enfant est importante.»

Aussi dans Actualités :

blog comments powered by Disqus