Collaboration spéciale L'avant Schneiders Suffrard a été un rouage très important de l'équipe de division 1 des Cheetahs du Collège Vanier en 2014-15. Il jouera au niveau universitaire l'an prochain.

Moins d’un mois après avoir conduit leur équipe de division 1 à la finale provinciale du Réseau du Sport Étudiant du Québec (RSÉQ), deux rouages importants des Cheetahs du Collège Vanier se trouvent devant de multiples options dans l’optique de continuer leur carrière au niveau universitaire.

Alors qu’Abdul Kamané a été courtisé par l’UQÀM, Concordia et Bishop’s, Schneider Suffrard affirme avoir été contacté par presque toutes les universités au pays ainsi que plusieurs aux États-Unis. «l’avant-projet définitif».

«Au Canada, presque toutes les universités m’ont contacté : l’Université d’Ottawa, Ryerson, Concordia, l’Université de la Colombie-Britannique et quelques universités aux États-Unis. Ça sera un choix difficile parce que je vais passer les cinq prochaines années de ma vie là», a dit Suffrard.

Ce dernier a été une figure de proue dans l’édition 2014-15 des Cheetahs selon l’entraîneur-chef Andrew Hertzog.
«Schneiders est un très bon athlète et un joueur versatile qui peut marquer de l’intérieur comme de l’extérieur et un défendeur incroyable qui peut garder les cinq positions sur le court», a-t-il dit.

Durant la saison régulière, Suffrard a terminé quatrième dans la ligue au niveau des points, septième pour les rebonds, dixième pour les aides, troisième pour les tirs bloqués et cinquième pour les minutes jouées.

Quant à Kamané, il s’est placé deuxième pour les points, cinquième pour les rebonds et les vols, neuvième pour les tirs bloqués et septième pour les minutes jouées. Suffrard a été nommé sur la première équipe d’étoiles de la ligue et Kamané sur la deuxième.

«Abdul est très robuste et déterminé comme joueur. Il est très bon pour se rendre au filet et il est très tenace sur les rebonds», a dit Hertzog.

Le défi des États-Unis
Suffrard aura un choix difficile à faire d’ici l’été alors qu’il a le choix de l’université où il pourra évoluer soit au Canada ou aux États-Unis. Il est clair que l’engouement pour le basketball est plus grand au sud de la frontière et les possibilités d’avoir une carrière professionnelle sont plus grandes en passant par le système américain.

«Le basketball est plus important là-bas. C’est certain que je veux aller aux États-Unis pour jouer mais en même temps, ce serait dur de quitter le Canada parce que tous mes amis et ma famille sont ici. C’est pour cela que ce sera une décision si difficile à prendre», a-t-il confié à TC Media jeudi.

Suffrard était un des cinq vétérans dans les Cheetahs cette saison mais il croit pouvoir être utile en tant que recrue au niveau universitaire également, peu importe où il aboutit.

«Ça ne sera pas difficile pour moi parce que je sais ce que j’ai à faire pour être productif pour une équipe, pour rendre une équipe compétitive. Je trouverai quand même une façon pour mener mon équipe que ce soit en couverture défensive, en prenant mes responsabilités ou en effectuant mes couvertures», a-t-il dit.

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