Métro Linda Gauthier du RAPLIQ

Le Regroupement d’activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) croit que le financement fédéral dans le transport en commun, annoncé dans le budget de Bill Morneau, ne devrait pas aller dans le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, mais dans son accessibilité universelle.

«Nous attendons depuis 1966 de pouvoir prendre le métro. Seules neuf stations de métro sont aujourd’hui accessibles universellement à Montréal. Il faut rendre la majorité accessible. C’est une priorité contrairement au prolongement de la ligne bleue», déclare la présidente du RAPLIQ, Linda Gauthier, qui se dit tout de même contente des investissements.

Si l’argent ne va pas à l’accessibilité du métro, Mme Gauthier estime que ça vient donner raison au recours collectif pour discrimination entrepris par l’organisme en avril 2015 contre la Société de transport de Montréal, l’Agence de transport de Montréal, la Ville de Montréal et le ministère des Transports du Québec.

«En ne rendant pas leurs installations accessibles, on fait de la discrimination auprès de 12 % de la population montréalaise. Ce n’est pas négligeable», indique Mme Gauthier.

Le gouvernement fédéral a annoncé qu’un fonds sera créé pour les trois prochaines années, où y sera investi un total de plus de 900 M$ pour les projets de transport en commun québécois.

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